La véritable guerre contre la science est menée par la gauche

Je suis sûr que vous avez déjà entendu des gauchistes se plaindre que les conservateurs détestent la science : qu’ils ne croient pas à l’évolution ou au réchauffement climatique causé par l’homme ou même au coronavirus. Récemment, le journal “The Philadelphia Inquirer” a par exemple titré un article  “GOP, Fox News have waged war on science”, c’est-à-dire : “Le parti républicain et Fox News mènent une guerre contre la science”.

Si les conservateurs ont mené une guerre contre la science, ils ont clairement été mis en déroute… En effet, sur tous les sujets possibles et imaginables, la position défendue par la gauche obtient une couverture médiatique 10 fois plus grande. La véritable guerre contre la science vient de la gauche, et elle est dirigée contre l’une des questions les plus importantes auxquelles le monde entier est confronté.

La guerre contre la science au nom de l’antiracisme égalitariste

Qu’est-ce qui a provoqué les émeutes et les hurlements hystériques des Noirs et des ethno-masochistes blancs au cours des semaines qui ont suivi la mort de George Floyd ? 

C’est l’idée que le racisme systémique, inconscient et institutionnel maintient les Noirs dans une situation de sous-performance dans tous les domaines.

Si les Noirs sont pauvres, s’entretuent, sont en surpoids, ont des enfants hors mariage, c’est de notre faute (à nous, les Blancs). Si l’Afrique et Haïti sont complètement en échec, c’est notre faute également. Le pillage du supermarché local est la première étape pour remettre les choses en ordre.

Un Afro-Américain en pleine lutte contre le racisme institutionnel

Mais qu’en est-il si les races sont différentes et ne peuvent tout simplement pas atteindre le même niveau ? Nous acceptons que certains groupes soient différents. Les féministes prétendent que les hommes et les femmes sont fondamentalement les mêmes, mais nous comprenons mieux qu’elles les phénomènes sociaux qui nous entourent. Nous savons que ce n’est pas le sexisme systémique qui empêche les femmes d’accéder au football américain professionnel. Nous savons que ce n’est pas le sexisme systémique qui met les hommes en prison à un taux 14 fois supérieur à celui des femmes. Les hommes et les femmes sont différents.

Les différences raciales d’intelligence sont bien établies

Les races sont différentes aussi, et la littérature scientifique qui soutient cette thèse est écrasante, surtout en ce qui concerne l’intelligence. Quiconque s’est penché sur l’étude de tests cognitifs sait que les Asiatiques de l’Est obtiennent en moyenne un score plus élevé que les blancs, et que les noirs obtiennent un score plus faible que les blancs.

Même Wikipedia le reconnaît. En effet, voici ce qu’on peut y lire : “Roth et ses collaborateurs (2001), en examinant les résultats d’un total de 6 246 729 participants à d’autres tests de capacité ou d’aptitude cognitive, ont constaté une différence de 1,1 écart-type dans les scores moyens entre les Noirs et les Blancs”.

Cela signifie que le QI moyen des Blancs aux Etats-Unis est de 100 quand le QI moyen des Noirs est de 85. C’est d’ailleurs aussi la position officielle de l’American Psychological Association (composée majoritairement par des gens de gauches) depuis Neisser et al. (1996).

Les distributions des QI pour les Noirs et les Blancs aux Etats-Unis

Le seul débat est de savoir quelle part de la différence est causée par les gènes et quelle part provient de l’environnement. Mais les races sont différentes et on ne peut pas s’attendre à ce que des groupes différents se comportent de la même manière.

La gauche ne veut même pas que vous y pensiez.

Les scientifiques de gauche assument leur guerre contre la science

En décembre dernier, Nathan Cofnas, un étudiant diplômé d’Oxford, a publié cet article dans une revue intitulée “Philosophical Psychology”. Il s’intitulait “Recherche sur les différences de groupes en matière d’intelligence : Une défense de la libre enquête”

Cofnas a cité un certain nombre de gauchistes qui veulent ouvertement supprimer cette recherche. 

  • Howard Gardner, qui est devenu célèbre pour ses théories (sans intérêt pour les psychologues) sur les intelligences multiples a par exemple dit : “Je ne cautionne pas les enquêtes sur les différences raciales en matière d’intelligence, car je pense que les résultats risquent d’être incendiaires”. Il ne craint pas que les résultats soient erronés. Il s’inquiète qu’ils soient justes.
  • Noam Chomsky, le célèbre intellectuel de gauche, s’oppose également aux recherches sur les différences *sexuelles*. Il dit que des études comme celle-ci sont “sans intérêt scientifique et sans signification sociale, sauf pour les racistes et les sexistes”.
  • James Flynn (le père du fameux “effet Flynn”) dit qu’en ce qui concerne la race et l’intelligence, “si les universités font ce qu’elles veulent, les recherches nécessaires ne seront jamais faites. Ils préfèrent ne pas savoir.
  • Daniel Dennett, qui est philosophe à l’université de Tufts, dit que s’il tombait sur des recherches sur les différences raciales en matière d’intelligence, il serait “fortement tenté de les déformer, de les caricaturer pour l’intérêt général”.

Si autant de personnes sont prêtes à dire ouvertement qu’elles veulent étouffer la vérité, combien le font sans l’admettre ? Combien d’écrivains, de rédacteurs, de professeurs, de cadres de grandes entreprises technologiques suppriment délibérément des informations ?

Et qu’en est-il de l’article de Cofnas qui défendait la liberté d’enquêter ? Les universitaires ont fait de leur mieux pour faire rétracter l’article- non publié – et certaines des personnes qui intimidaient l’éditeur ont admis qu’elles ne l’avaient même pas lu.

Les différences raciales d’intelligence sont plus tabou que jamais

Voici un autre exemple à connaître : le “Journal of Intelligence” est une revue scientifique “peer-reviewed” (cela signifie que les articles sont relus par des professionnels avant d’être publiés) sur le thème de l’intelligence. Voici sa description sur son site web (veuillez noter la dernière phrase, qui a été ajoutée en 2018) : “Le Journal ne publiera pas d’articles susceptibles de susciter ou d’alimenter des controverses politiques et les éditeurs jugeront si c’est le cas”.

Réfléchissez à cela. Ils rejetteront un article qui pourrait être controversé. Il pourrait avoir des données sans faille et une analyse brillante, mais il vaut mieux ne pas publier quelque chose de controversé. Une publication scientifique pourrait-elle être plus ouvertement lâche ? Tout ce qui est important est susceptible d’être controversé.

Le mois dernier, en juin 2019, ce même “Journal of Intelligence” a rejeté un article de chercheurs de l’Université d’État de Cleveland. Il s’agit d’un article intitulé “Measured Cognitive Differences among UK adults of Different Ethnic Backgrounds” (“Différences cognitives mesurées entre adultes britanniques d’origines ethniques différentes”), (et il est basé sur un ensemble de données considérables que les chercheurs ont tout simplement obtenu par une demande d’accès aux informations et aux différents chiffres utilisés. Et ils ont trouvé des différences d’intelligence entre les groupes. Mais tout ce qu’ils ont fait, c’est de les décrire. Ils n’ont rien dit sur les raisons pour lesquelles certains groupes obtiennent de meilleurs résultats que d’autres aux tests de QI. Le mot “gène” n’apparaît pas une seule fois dans la version préliminaire de l’article.

La lettre de rejet du Journal of Intelligence est accessible sur le blog de l’universitaire indépendant Emil Kirkegaard. Le rédacteur en chef a écrit que, de la façon dont elles ont été présentées, “les conclusions peuvent conduire à des interprétations et des conclusions qui sont politiquement controversées”. La vérité pourrait être controversée ! Même une chose que Wikipédia admet comme étant vraie peut être controversée. 

Les personnes qui se plaignent d’une mentalité antiscientifique conservatrice vont-elles dire aux rédacteurs du Journal of Intelligence de publier le document ? Certainement pas…

Décolonisons la science !

Mais savez-vous ce qui est soutenu par la science gauchiste de nos jours ? Voici un titre hilarant… mais vrai : “Trois chercheurs de Concordia collaborent pour engager les connaissances indigènes dans l’étude de la physique”.  

Guerre contre la science
Ces trois *experts* ont obtenu une bourse de 163 000 dollars pour que des Esquimaux leur expliquent la physique

C’est aussi mauvais que ça en a l’air. Ces trois guignols de l’université Concordia de Montréal ont obtenu une bourse de 163 000 dollars pour que des Esquimaux leur expliquent la physique. Le Dr Tanja Tajmel – c’est la gourde de droite, qui est physicienne – dit qu’elle a “remis en question les hypothèses coloniales de la science occidentale”. La gourde du milieu, qui prétend être de la tribu des Kanien’keha-ka, s’inquiète du fait que “les modes de connaissance indigènes ont été supprimés et marginalisés”. Comme l’explique le communiqué de presse de l’université, “en engageant la compréhension indigène et en impliquant les communautés indigènes dans la co-création de connaissances, le projet vise à décoloniser la recherche en physique contemporaine“.  Ils vont donc dépenser 163 000 dollars pour parler de physique aux guérisseurs algonquins.

Et tandis que les gauchistes font la promotion de ces absurdités, ils suppriment activement tout type de recherche sur les causes réelles des inégalités raciales dont ils prétendent se soucier. Ils veulent retourner les Etats-Unis afin de parvenir à l’égalité des Blancs et des Noirs dans tous les domaines. C’est tout aussi fou que de retourner les Etats-Unis pour s’assurer qu’il y ait autant de Mexicains que de Noirs dans la NBA.

La science est morte quand les gens préfèrent ne pas savoir. Quand on a des problèmes, même pour se poser des questions. Et si les données montrent que les homosexuels font de mauvais parents ? Ou que les femmes policières sont plus susceptibles de paniquer ? Ou que les blancs sont génétiquement plus susceptibles d’être violents que les Asiatiques de l’Est ? Ou que l’autodiscipline est un trait héréditaire ? Qui financerait la recherche ? Qui publierait les articles ?

Dans le cadre d’une purge générale, la chaîne American Renaissance de Jared Taylor a été bannie après huit ans de diffusion et plus de 20 millions de visionnages. La même chose se produit dans le domaine de la science. Si vous vous éloignez de la seule vraie foi, si vous vous éloignez de la religion de l’antiracisme, vous n’êtes plus le bienvenu. Mais ne vous inquiétez pas, un descendant de Géronimo vous enseignera toute la physique que vous devez connaître…

“La France Interdite” de Laurent Obertone : brillant !

“La France Interdite” de Laurent Obertone est le meilleur ouvrage qui ait été publié récemment sur l’immigration en France. En effet, c’est le livre le plus complet sur le sujet, et il est extrêmement bien sourcé. Chaque affirmation est prouvée par une ou plusieurs sources, et elles sont toutes rassemblées sur 50 pages à la fin du livre. 

Laurent Obertone s’était fait connaître avec l’excellente enquête “La France, Orange Mécanique”, qui documentait l’ensauvagement de la France en abordant l’épineux sujet de l’augmentation de la criminalité en France depuis quelques décennies, et son lien direct avec l’immigration extra-européenne. (J’ai d’ailleurs repris plusieurs des références de Laurent Obertone dans mon article sur la surcriminalité des individus issus de l’immigration extra-européenne.) Il avait notamment eu une publicité de la part de Marine Le Pen, et a même été invité sur le plateau d’“On N’est Pas Couché”, où 2 journalistes enragés essayaient de lui faire dire qu’il était un vilain d’extrême-droite… Malgré leurs efforts pour diaboliser Obertone, “La France, Orange Mécanique” s’est vendue à plus de 200 000 exemplaires.

En 2015 est publié le 2e essai du triptyque sur la France : “La France, Big Brother”, qui étudie le conditionnement des masses par le “système médiatico-politique” (médias, gouvernement, experts, idéologues, etc). Laurent Obertone y explique brillamment comment l’homme occidental contemporain est devenu un animal domestique, conditionné par la télévision, l’Education Nationale et le “journalitarisme”. Il démolit également les dogmes du féminisme et prouve l’escroquerie de ce mouvement dévoyé et nuisible pour les intérêts des femmes occidentales.

Laurent Obertone a également publié en 2016 le roman d’anticipation “Guérilla”, qui imagine comment pourrait se déclencher une guerre civile en France, puis les premiers jours suivant le début des affrontements, vus à travers les yeux de différents personnages. Un deuxième tome est sorti en 2019. Malgré une exposition médiatique extrêmement limitée, ces romans sont des succès en librairie et font la joie de Ring, l’éditeur d’Obertone.

La France Interdite de Laurent Obertone
Laurent Obertone, l’auteur de “La France Interdite”

“La France Interdite” est publiée en 2018 et complète la trilogie sur la France en proposant l’enquête la plus complète sur le sujet le plus tabou en France depuis plusieurs décennies : l’immigration. “La France Interdite” est divisée en plusieurs parties, qui documentent chacune un impact différent de l’immigration sur la France et la population française.

Nous allons étudier plus en détail chacun de ses arguments dans cet article : 

Le Grand Remplacement mis en évidence dans “La France Interdite”

Dans le premier chapitre de “La France Interdite”, Obertone prouve par les chiffres que le Grand Remplacement est en marche, et que le phénomène migratoire des dernières décennies en France est totalement inédit en comparaison des 15 siècles précédents. Il tort ainsi le cou à l’idée selon laquelle la France aurait “toujours été une terre d’immigration”. 

 Rappelons qu’on peut définir le “Grand Remplacement” comme cela : c’est l’idée selon laquelle la proportion d’individus d’origine extra-européenne augmente en France depuis les 50 dernières années et continue d’augmenter. Obertone étudie à la fois les stocks et les flux, en utilisant les données de l’Insee et les chiffres des démographes comme Michèle Tribalat. Il arrive notamment à la conclusion qu’environ une personne sur 5 en France fait partie de la “diversité visible”.

Grand Remplacement prénoms arabo-musulmans
Le Grand Remplacement par les naissances et le taux de prénoms arabo-musulmans

Obertone montre également que le Grand Remplacement se fait désormais principalement par les naissances, en étudiant l’augmentation du pourcentage de prénoms arabo-musulmans parmi les naissances et l’augmentation inquiétante du pourcentage de nouveaux-nés dépistés à la drépanocytose, une maladie qui ne concerne quasiment que les extra-européens originaires d’Afrique.

L’effondrement du capital économique

La 2e partie de “La France Interdite” s’attache à démontrer que l’immigration des 40 dernières années représente un gouffre économique pour la France. L’idée reçue selon laquelle “l’immigration est une richesse” est donc entièrement mise à bas par Laurent Obertone.

 Il cite notamment toutes les études qui ont été faites dans l’objectif d’évaluer le coût de l’immigration, et montre que bien souvent, le bilan calculé est très largement négatif et que les études qui aboutissent à un bilan positif ne prennent pas en compte un grand nombre de coûts. “La France interdite” rappelle également qu’il ne faut pas amalgamer toutes les formes d’immigration, car l’impact d’un ingénieur australien blanc et d’un réfugié soudanais sur la France n’est pas du tout le même…

 Obertone met en avant le fait que le taux de chômage et d’inactivité des allogènes originaires d’Afrique est nettement plus élevé que celui des Français natifs, et que les premiers perdants de l’immigration sont les classes populaires blanches françaises, puisque leurs salaires sont tirés à la baisse par une concurrence avec les immigrés.

 Pour finir, “La France Interdite” fait la liste de tous les paramètres habituellement oubliés lorsqu’on essaie de calculer le coût de l’immigration, alors que ces paramètres représentent des coûts considérables : évasion sociale colossale, coût de l’immigration clandestine (travail au noir, etc), coût de la politique d’asile, coût des étudiants étrangers, coût des migrants en matière de santé, coût de la paix sociale (qui est en réalité une paix raciale), coût de la propagande (les affiches ou les spots télévisés destinés à vous rendre cosmopolites, etc), et enfin le coût de l’insécurité, qui est considérable.

L’effondrement du capital social

Le troisième point que Laurent Obertone étudie en détail dans “La France interdite” est la chute de ce qu’il appelle le “capital social”. Dans cette partie, il montre notamment que la diversité raciale au sein d’un pays n’est pas une richesse, mais qu’elle mène bien au contraire à des multiples problèmes et conflits. 

 Il montre que le vivre ensemble ne fonctionne pas et aboutit bien souvent à un échec total. Voici quelques uns des éléments mis en avant par Obertone : 

  • Depuis que la France est devenue un pays multiracial, la criminalité a explosé dans le pays.
  • Le sociologue de gauche Robert Putnam a découvert après plusieurs années de recherches fouillées que plus la diversité ethnique grandit dans un pays, plus la confiance entre les individus s’affaiblit. Non seulement la confiance interethnique est plus faible qu’ailleurs, mais la confiance intra-ethnique aussi.
  • La France montre tous les signes de l’effondrement de son capital social : les Français se désintéressent de l’actualité, de la vie publique, perdent peu à peu confiance en leurs représentants, en leur justice, en leurs élites, en leurs médias, en leurs concitoyens. Ils votent moins, rechignent à payer leurs impôts, à respecter les lois élémentaires de civisme.
  • L’ethnocentrisme positif et négatif est un trait naturel que les humains ont en eux dès leurs premiers mois.
  • Prétendre que les gens rejettent l’hétérogénéité “parce qu’ils ont peur de ce qu’ils ne connaissent pas” est une assertion sans fondement. De nombreuses études ont montré que plus les gens vivaient à proximité d’autres minorités, plus ils développaient de l’hostilité et des préjugés à leur égard.
  • Un partitionnement ethnique apparaît systématiquement dans toutes les sociétés multiraciales. Quoi que fassent les gouvernements, les immigrés de culture différente se “parquent” et se “ghettoïsent” tout seuls.

L’effondrement du capital humain

 Laurent Obertone ose courageusement aborder dans “La France Interdite” le sujet du QI et des différences raciales d’intelligence. Il rappelle les définitions du QI et de l’intelligence et leur pertinence à la fois à l’échelle individuelle et à l’échelle de la société : un plus haut QI est associé à des dizaines d’indicateurs de réussite et de traits désirables, qu’il s’agisse du revenu moyen, de l’espérance de vie plus longue, de la réussite académique et professionnelle ou d’un plus faible taux de criminalité. De même, les QI nationaux sont corrélés au PIB, à l’indice de développement humain, à la qualité des institutions, au nombre de scientifiques et d’ingénieurs, etc. 

 Or, les QI des immigrés originaires d’Afrique sont en moyenne inférieurs au QI des Européens natifs, ce qui implique que l’immigration récente fait baisser le QI national en France, et cela a des répercussions négatives considérables sur le pays, à commencer par un coût économique grandissant (mais jamais pris en compte dans les calculs du coût de l’immigration).

 Laurent Obertone aborde également un autre problème qui n’est pas uniquement lié à l’immigration, et qui est la baisse de QI dans les pays occidentaux, qui est la conséquence d’une fertilité dysgénique des autochtones eux-mêmes : les femmes issues des classes sociales les plus aisées ont en moyenne moins d’enfants, et les ont plus tard que les femmes issues de classes socioprofessionnelles populaires. “La France Interdite” cite en particulier les travaux de l’excellent Michael Woodley of Menie, scientifique écologue qui est notamment à l’Editorial Board de la revue “Intelligence”.

Dans cette partie sur l’effondrement du capital humain en France sous le poids de l’immigration, Laurent Obertone prouve également que la discrimination systémique envers les immigrés relève du mythe le plus complet, et qu’au contraire la seule discrimination qui est massivement appliquée par les institutions est une discrimination envers les Blancs, les Français de sang. Vous pouvez par exemple lire cet article pour avoir une idée de l’antiracisme systémique des grandes multinationales. 

L’effondrement du capital moral 

Enfin, Laurent Obertone évoque ce qu’il appelle la chute du capital moral, en mettant en avant le fait que les Blancs semblent se complaire dans leur disparition progressive, et que cela est une bon indicateur de la catastrophe morale qu’implique la religion de l’antiracisme : ne plus vouloir vivre ou se reproduire correspond à une impasse évolutive, qui est le stade le plus fou de l’ethnomasochisme

 Obertone illustre son propos par les déclarations des progressiste hystériques qui savent qu’en affichant leur vertu aux yeux du monde, ils peuvent grimper dans la nouvelle hiérarchie politico-médiatique : la hiérarchie de la morale. Montrez au monde que vous êtes heureux d’accueillir des milliers de réfugiés en France (tant qu’ils ne viennent pas dans votre quartier), et vous serez béni par l’église de la diversité. Gare à vous en revanche si vous affirmez que vous n’êtes pas ravis de voir déferler des milliers de Subsahariens, car vous serez alors violemment ostracisés par la classe dominante. L’injure ultime serait de proclamer que “la vie des Blancs compte” aussi : pour un tel acte, vous serez tout simplement licencié

Banderole "White Lives Matter"
Le genre de banderole qui peuvent vous valoir d’être licencié…

 “La France Interdite” s’attache également à démolir le mythe de la “démocratie”, qui n’est qu’un acte de foi, car il n’est pas bien difficile de démontrer que la France n’a plus grand chose de démocratique, et qu’au contraire la démocratie réelle est bien souvent évitée par l’oligarchie qui en a une peur bleue. 

Conclusion sur “La France Interdite”

 Dans cet article, j’ai résumé l’excellent ouvrage “La France Interdite” de Laurent Obertone, qui est une grande enquête sur l’immigration en France, qui aborde le sujet sans s’imposer de tabou et en étudiant objectivement la pertinence de tous les dogmes de la religion de la diversité. On s’aperçoit alors que l’immigration en France (en réalité, l’immigration africaine) a un impact négatif considérable, que ce soit sur l’économie, sur le capital social, sur le capital humain, ou encore sur le capital moral. 

 Je vous invite très fortement à vous procurer un exemplaire de “La France Interdite” si ce n’est pas encore fait, car c’est de loin l’étude la plus complète qui ait été faite sur ce sujet. J’utilise bien souvent les travaux d’Obertone pour rédiger mes articles sur l’immigration, en m’attachant à mettre en avant les arguments les plus solides et les plus percutants pour invalider les croyances antiracistes.

L’attaque contre John Wayne est une attaque contre l’Amérique blanche

John Wayne, symbole de l’Amérique blanche traditionnelle, est désormais vilipendé par de nombreux antiracistes et Démocrates, qui souhaitent faire débaptiser l’aéroport californien éponyme, dans le Comté d’Orange. En réalité, cette attaque n’est pas qu’une critique du racisme, mais bien un rejet de l’Amérique blanche et de son passé.

En 1980, le Comté d’Orange, en Californie, avait une population composée à 78% de blancs. C’était le lieu de naissance du mouvement conservateur américain, qui comptait 38 sections de la société anticommuniste John Birch.

John Wayne – la star de ce qui est peut-être le meilleur film jamais réalisé, “La prisonnière du désert” (en anglais “The Searchers”) – était membre de cette organisation et vivait dans la ville voisine de Newport Beach. En 1979, la même année où il meurt à l’âge de 72 ans, l’aéroport du comté d’Orange est rebaptisé “John Wayne Airport”. Une statue de presque 3 mètres de haut de John Wayne en tenue de cow-boy est placée dans le hall du terminal principal.

John Wayne Statue
Une statue de John Wayne à l’entrée de l’aéroport éponyme

John Wayne, un héros américain largement célébré il n’y a pas si longtemps

La résolution du conseil des superviseurs du Comté d’Orange proclamant le changement de nom indiquait qu’il était “un homme humble, honnête, et un héros de l’Ouest américain [qui] était un symbole des valeurs traditionnelles américaines pour le monde”.

Si un acteur a jamais incarné le concept de “Destinée manifeste”, c’est bien John Wayne. Il s’est battu pendant 14 ans pour que le film “The Alamo” soit réalisé – un film qu’il a dirigé, produit et dans lequel il jouait le rôle de Davy Crockett. Donald Clark écrit dans “John Wayne’s The Alamo: The Making of the Epic Film”, que le film montrait “comment être un Américain devrait être illustré” selon l’idée de Wayne.

Pour John Wayne, The Alamo était l’archétype de l’histoire américaine, et l’acteur a déclaré que le film devait “rappeler aux peuples du monde épris de liberté qu’il n’y a pas si longtemps, il y avait des hommes et des femmes qui avaient le courage de défendre les choses auxquelles ils croyaient, jusqu’à la mort.

John Wayne raciste

Wayne ne fait plus l’unanimité dans un pays dont la démographie a changé

Pourtant, la conception que Wayne se fait de l’identité américaine a été enterrée par l’évolution démographique. En 1970, le Comté d’Orange était blanc à 86%. En 2004, la croissance massive de la population non blanche (principalement des Asiatiques et des Hispaniques) a fait passer le pourcentage de Blancs à 49% de la population. Cette transformation démographique a permis aux démocrates de remporter les sept sièges du Congrès aux élections de 2018, ce qui nous rappelle avec force que la démographie est le destin et qu’elle permet d’annoncer l’avenir, même au pays de John Wayne.

Il n’est pas surprenant que la nouvelle population qui habite la région n’ait aucun amour pour une figure associée à la conquête de l’Ouest et à l’identité américaine traditionnelle. En 2016, une initiative des Républicains blancs visant à organiser une journée pour célébrer l’anniversaire de John Wayne a été rejetée par une écrasante majorité en raison du “racisme” de Wayne. Une résolution de l’Assemblée d’État a échoué par 36 à 19 voix, les opposants Luis Alejo et Lorena Gonzalez citant une interview de Playboy de 1971 dans laquelle Wayne donnait son point de vue sur la race.

On peut par exemple y lire les extraits suivants, traduits en français :

“Je crois en la suprématie des Blancs jusqu’à ce que les Noirs soient éduqués à devenir responsables. Je ne crois pas qu’il faille donner de l’autorité et des postes de direction et de jugement à des personnes irresponsables.”

“Notre soi-disant vol de ce pays [aux Indiens] n’était qu’une question de survie. Il y avait un grand nombre de personnes qui avaient besoin de nouvelles terres, et les Indiens essayaient égoïstement de les garder pour eux.”

Dans l’Amérique d’aujourd’hui, il est devenu très rentable pour se donner une grandeur morale (quand on est blanc) ou pour se victimiser (quand on est noir) de trouver de vieilles affaires sorties de leur contexte historique mais offensantes pour la doxa actuelle, et d’attirer l’attention sur elles dans les médias.

En février 2019, un scénariste du nom de Matt Williams avait redécouvert l’interview et a tweeté “Jesus f**k, John Wayne was a straight up piece of s**t.” (littéralement “Putain, John Wayne était vraiment une merde”). Elle a été re-tweetée plus de 10 000 fois et aimée plus de 31 000 fois, au point que “John Wayne” était dans les tendances sur Twitter. Un site web de culture pop appelé Toofab a qualifié l’interview de “stupéfiante” et raciste. Parmi les citations qui ont suscité l’indignation, on peut noter les suivantes : 

“La communauté académique a mis au point certains tests qui déterminent si les Noirs sont suffisamment bien dotés sur le plan cognitif et scolaire. Mais certains Noirs ont essayé de s’imposer et d’entrer à l’université alors qu’ils n’ont pas réussi les tests et n’ont pas le bagage requis.”

“Il faut qu’il y ait une norme. Je ne me sens pas coupable du fait qu’il y a cinq ou dix générations, ces personnes étaient des esclaves…  Maintenant, je ne cautionne pas l’esclavage. C’est simplement une réalité, comme le gamin qui a une paralysie infantile et qui doit porter un appareil orthopédique pour pouvoir jouer au football avec le reste d’entre nous.”

“Je dirai cependant ceci : je pense que tout noir qui peut rivaliser avec un blanc aujourd’hui se verra offrir de meilleures opportunités qu’un blanc. J’aimerais bien qu’ils me disent où dans le monde ils pourraient mieux réussir qu’ici en Amérique.”

Le livre “John Wayne : The Life and Legend” de Scott Eyman révèle que Wayne pensait que le Civil Rights Act de 1964 violait les droits des propriétaires fonciers. 

John Wayne a également dû faire face à une opposition en raison de ses opinions sur la race, même à son époque. Un an après l’interview de Playboy de 1971, Wayne a été nommé “grand marshal” du “Tournoi de la parade des roses”. Le Daily Trojan de l’Université de Californie du Sud a estimé que la sélection de Wayne était “une insulte grossière aux Noirs, aux Indiens d’Amérique et aux Américains de toute race qui croient en l’égalité. John Wayne est un raciste flagrant” (p. 468). Mais l’éditorial n’avait alors pas réussi à le déloger de sa position.

Pourtant, la damnatio memoriae post mortem pourrait bien s’appliquer. 

Depuis la mort de George Floyd, les centaines d’émeutes qui ont suivi, et la résurrection du mouvement Black Lives Matter qui a contaminé toutes les sphères de pouvoir, de nombreuses voix “antiracistes”, notamment Démocrates, demandent à ce que soit rebaptisé l’aéroport John Wayne. 

Après tout, qu’est-ce que John Wayne a à voir avec la nouvelle population du Comté d’Orange et, plus largement, de la Californie ? Et qu’est-ce que cette nouvelle population a à voir avec l’Amérique qui existait avant la loi sur l’immigration de 1965 ?

John Wayne, La Charge héroïque

L’Amérique était autrefois une nation blanche sans repentance, et même les stars de cinéma le savaient. Pourtant, l’Amérique de 2020 est une société qui se déteste et qui s’effondre. Les Républicains qui pensent que même une icône comme John Wayne peut survivre au changement démographique se trompent.

L’élite américaine est en guerre contre le propre passé de son pays, c’est-à-dire son passé blanc. Les ennemis de l’Amérique blanche ne s’arrêteront pas tant que chaque héros blanc n’aura pas été réexaminé à la recherche d’indices de “racisme”. Leur objectif est de salir le passé – pour s’assurer que les Blancs américains n’ont pas d’avenir.

La solution pour les Américains blancs est d’adopter une attitude comme celle de John Wayne et de défendre sans détour l’héritage héroïque de leur pays. 

Il n’y a rien de mauvais chez le Duc (surnom de John Wayne), ni dans le passé glorieux des Etats-Unis. Comme l’a dit John Wayne dans cette interview en 1971: “Nous nous rappelons que le passé ne peut pas être si mauvais. Nous avons construit une nation sur lui.” Mais, comme il l’a également dit :

“Nous devons aussi toujours nous tourner vers l’avenir”.

NB : Cet article est une traduction libre d’un article publié sur le site “American Renaissance” en 2019, et remis au goût du jour suite aux événements récents. Vous trouverez l’article original ici. American Renaissance défend les Blancs américains et leurs intérêts, il n’est donc pas étonnant de voir l’Amérique et son passé décrits en des termes très élogieux, que j’ai repris pour rendre honneur à l’article original.

Nelson Mandela, non-violent ? Un mythe !

 Nelson Mandela est souvent représenté comme un homme modèle. Prix Nobel de la paix, représentant de la lutte contre le régime d’apartheid et de la ségrégation raciale, et enfin, président de la “Nation Arc-en-ciel”, l’Afrique du Sud, “multi-ethnique et démocratique”. Sur sa page Wikipédia, on aussi lire : “Impliqué par la suite dans plusieurs associations de lutte contre la pauvreté ou contre le sida, Nelson Mandela demeure une personnalité mondialement reconnue en faveur de la défense des droits de l’homme”

 Après sa mort en 2013, tous les médias et les politiciens du monde occidental l’ont encensé, le présentant comme un exemple de résistant non-violent qui aurait vaincu un régime oppresseur et injuste. À en juger par ces panégyriques, on pourrait penser que Mandela était un personnage irréprochable, une sorte de version laïque d’un Saint.

Pourtant, lorsqu’on s’intéresse plus précisément à sa vie et à son histoire, on découvre que la réalité est, comme souvent, bien éloignée de l’image présentée par le système politico-médiatique. On découvre en particulier que Nelson Mandela n’a rien à voir avec un apologiste de la non-violence, bien au contraire, et qu’il n’est pas non plus un “saint homme” à titre personnel. Pour être exact, on peut dire que Nelson Mandela était un nationaliste Sud-Africain prônant l’action violente pour renverser le régime en place.

La vie privée de Nelson Mandela

La vie privée de Mandela ne le montre pas sous son plus joli jour. Sa première femme Evelyn Rakeepile lui a donné quatre enfants, dont un est mort en bas âge. Mais Mandela avait des mœurs légères et a eu un certain nombre de liaisons au cours de ce premier mariage. Lorsque Mandela a divorcé après 13 ans de mariage, il a laissé son ex-femme avec trois jeunes enfants à élever et a peu ou pas contribué à leur éducation pendant les années qui ont précédé son emprisonnement à vie.

Rakeepile s’est naturellement insurgé contre l’adulation que Mandela attirait : 

“Comment un homme qui a commis l’adultère et qui a quitté sa femme et ses enfants peut-il être le Christ ? Le monde entier vénère trop Nelson. Ce n’est qu’un homme”. 

Young Mandela (2010), par David James Smith, p. 59

NB : les adeptes de psychologie évolutionniste pourront dire que Mandela a fait preuve du comportement classique propre à la stratégie d’histoire de vie rapide, à savoir être sexuellement infidèle, abandonner sa femme et ses enfants, et ne pas subvenir à leurs besoins.

Nelson Mandela et la violence

 Abordons désormais la question principale qui concerne l’engagement de Mandela en faveur de la non-violence après sa libération. En réalité, il n’était absolument pas un partisan de la non-violence avant son incarcération, puisqu’il a formé le groupe de guérilla “Epée de la Nation” (Umkhonto we Sizi) pour perpétrer des actes terroristes à l’aide de bombes.

 L’affirmation selon laquelle les explosions qu’il a provoquées ou soutenues avant son emprisonnement étaient toutes dirigées uniquement contre des biens, avec l’implication qu’il s’agissait d’un terrorisme “plein d’humanité”, ne tient évidemment pas la route. On ne peut jamais garantir qu’une explosion importante dirigée contre des biens ne sera pas mortelle, car il y a toujours un risque qu’elle tue quelqu’un qui se trouve là sans que le poseur de bombe ne le sache ou qu’elle provoque un incendie qui engloutit plus que la cible immédiate de l’explosion.

 Ensuite, il y a le comportement de l’ANC pendant son emprisonnement et après. L’ANC, l’African National Congress, était un parti politique sud-africain membre de l’Internationale socialiste et dont Nelson Mandela était l’un des membres et principaux représentants. L’ANC a été très violent non seulement envers les agents et les partisans de l’apartheid, mais aussi envers ses propres membres dont on pensait qu’ils avaient transgressé les règles (et aussi envers les Noirs non affiliés qui leur déplaisaient). Mandela n’a jamais condamné sans réserve ces actes, que ce soit pendant ou après sa libération de prison.

Pas de condamnation du “collier de feu”

 À cet échec général, on peut ajouter le fait qu’il n’a pas condamné le recours à la violence et la promotion sans réserve de la pratique sadique du “necklacing” (“supplice du pneu” ou “collier de feu”) – le fait de placer un pneu sur la tête et les bras des victimes pour les immobiliser avant de les enduire d’essence et de mettre le pneu en feu – par sa deuxième femme Winnie Mandela qui a déclaré lors d’un rassemblement le 13 avril 1985 à Munsieville :

“Avec nos allumettes et nos colliers, nous allons libérer ce pays !”

Winnie Mandela, deuxième femme de Nelson Mandela (cf cette vidéo à 3 minutes : https://www.youtube.com/watch?v=FP_r5ET5CFU&feature=youtu.be)
Necklacing Nelson Mandela
Le “necklacing” consiste à faire brûler un pneu accroché autour du cou d’un ennemi.
(Je vous épargne les photos les plus atroces de cette pratique)

Des centaines, peut-être des milliers de malheureux en sont morts dans d’atroces souffrances, mais il ne faut pas le dire trop fort, car après tout, c’était contre l’apartheid…

Pas de condamnation des actions de violences liés à l’ANC ou à sa femme

 En plus de sa ferveur pour la pratique du “necklacing”, Winnie Mandela avait également une ligne de conduite notable en matière d’intimidation et de violence, allant jusqu’au meurtre. Elle dirigeait une bande de voyous connue sous le nom de “Mandela Football Team” et a été condamnée pour agression et enlèvement en 1991 après la mort de Stompie Seipei Moeketsi, un jeune militant de l’ANC. La peine était initialement de six ans de prison, mais elle a été réduite à deux ans avec sursis en appel. Winnie Mandela est concernée par d’autres affaires de meurtres de jeunes Sud-Africains noirs.

 Winnie Mandela a un bilan remarquable en matière d’évitement des peines. Dans son témoignage devant la “post-apartheid Truth and Reconciliation Commission”, un officier de police supérieur a déclaré que, bien que la police à la fin de l’ère de l’apartheid ait dressé une liste de 30 crimes qu’elle pensait que Winnie avait commis – de la haute trahison au meurtre – le procureur général avait refusé de la poursuivre parce qu’elle était considérée comme “intouchable”.

  Même lorsque Mandela a connu la période la plus difficile de ses années de prison, il est difficile de croire qu’il n’avait aucune nouvelle de ce que faisait l’ANC ou du comportement de sa seconde femme. Mais il n’a jamais condamné les excès de l’ANC ou les barbaries de sa femme d’alors. Ce n’est qu’en 1992 (deux ans après la libération de Mandela) qu’il s’est séparé de Winnie Mandela et qu’en 1996 avant qu’ils ont divorcé.

Amnesty International a reconnu l’engagement violent de Nelson Mandela

Un élément révélateur est qu’Amnesty International a refusé de classer Mandela comme “prisonnier d’opinion”, déclarant qu’elle “ne pouvait pas donner le nom de “prisonnier d’opinion” à quiconque était associé à la violence, même si, comme dans la “guerre conventionnelle”, un certain degré de contrainte peut être exercé”.

Son discours de libération prône encore l’action violente

Après sa libération en 1990, dans son premier discours, Mandela a une nouvelle fois frappé le tambour de la violence sans aucun complexe :

Our resort to the armed struggle in 1960 with the formation of the military wing of the ANC, Umkhonto we Sizwe, was a purely defensive action against the violence of apartheid. The factors which necessitated the armed struggle still exist today. We have no option but to continue. We express the hope that a climate conducive to a negotiated settlement will be created soon so that there may no longer be the need for the armed struggle.

Notre recours à la lutte armée en 1960 avec la formation de la branche militaire de l’ANC, Umkhonto we Sizwe, était une action purement défensive contre la violence de l’apartheid. Les facteurs qui ont rendu la lutte armée nécessaire existent encore aujourd’hui. Nous n’avons pas d’autre choix que de continuer. Nous exprimons l’espoir qu’un climat propice à un règlement négocié sera bientôt créé afin que la lutte armée ne soit plus nécessaire.

Traduction en français du premier discours de Nelson Mandela après sa sortie de prison

Conclusion

A l’image de Martin Luther King, Nelson Mandela fait partie des Noirs que l’idéologie dominante a élevé en modèles de vertu, d’une façon bien souvent délirante au regard de la réalité de leurs vies et de leurs actions.

Si Nelson Mandela peut effectivement être admiré par les Sud-Africains Noirs qui vivaient le régime d’apartheid comme une humiliation, il semble peu approprié de le voir comme un défenseur de la non-violence, ni même un modèle de vertu à l’échelle individuelle. C’est un mythe qui, à force d’être répété et entendu partout, a fini par devenir la seule version que les gens connnaissent. En réalité, Nelson Mandela n’était ni plus ni moins qu’un nationaliste Sud-Africain prônant l’action violente pour renverser le régime en place.

Par ailleurs, quand on constate la dégradation continue et marquée de l’Afrique du Sud et sa violence endémique depuis qu’elle est gouvernée par des Noirs, cela paraît étrange de se féliciter de ce qu’est devenue la prétendue “Nation Arc-en-ciel”.

NB : Cet article est adapté d’une publication d’American Renaissance, un site dirigé par Jared Taylor, que je remercie.

J’ajoute ici une vidéo où l’excellent historien africaniste Bernard Lugan démonte lui aussi méthodiquement le “mythe Nelson Mandela”.

“The Color of Crime” : conclusions principales sur la criminalité américaine par race

 “The Color of Crime” (littéralement “la couleur du crime”) est une publication importante de la New Century Foundation qui est un rapport sur les différences de taux de criminalité selon la race, sur les préjugés dans le système judiciaire et sur la criminalité interraciale aux Etats-Unis.

La New Century Foundation est une organisation fondée en 1994 par le brillant Jared Taylor, et dont l’objectif est d’étudier l’immigration et les relations raciales afin de mieux comprendre les conséquences de la diversité croissante des Etats-Unis d’Amérique. La New Century Foundation a également publié le magazine “American Renaissance”, qui est maintenant un site internet.

Publiée pour la première fois sous forme de monographie en 1999, puis mise à jour et augmentée en 2005, l’édition 2016 de “The Color of Crime” est la dernière disponible actuellement, et j’en ai traduit les conclusions principales. Tous ces éléments sont étayés par des preuves, qui sont les statistiques publiques de la criminalité aux Etats-Unis, vous pouvez lire le rapport complet à ce lien.

  • Les preuves suggèrent que les arrestations de la police ne sont pas biaisées par des préjugés raciaux, ou alors de manière négligeable. Les enquêtes de victimisation effectuées auprès des victimes et des témoins montrent que la police américaine arrête pour chaque race les criminels violents proportionnellement au taux de criminels violents par race.
  • Les crimes violents et non violents sont en baisse aux États-Unis depuis le sommet atteint en 1993. L’année 2015 a vu une augmentation inquiétante du nombre de meurtres dans les grandes villes américaines que certains observateurs ont associé au mouvement de “de-policing”, qui est une sorte de retrait de la police dans certains domaines de la prévention des crimes, en réponse aux critiques grandissantes de l’activité policière par les médias mainstream et une partie de l’opinion publique.

Taux de criminalité par race

  • Il existe des différences raciales spectaculaires dans les taux de criminalité. Les Asiatiques ont les taux les plus bas, suivis des Blancs, puis des Hispaniques. Les Noirs ont des taux de criminalité particulièrement élevés. Cette tendance est valable pour pratiquement toutes les catégories de criminalité et pour pratiquement tous les groupes d’âge.
  • En 2013, un Noir avait six fois plus de chances qu’un non-Noir de commettre un meurtre, et 12 fois plus de chances de tuer quelqu’un d’une autre race que d’être tué par quelqu’un d’une autre race.

La criminalité interraciale

  • En 2013, sur les quelque 660 000 crimes de violence interraciale impliquant des Noirs et des Blancs, les Noirs étaient les auteurs dans 85% des cas. Cela signifie qu’un Noir avait 27 fois plus de chances d’attaquer un Blanc que l’inverse. Un hispanique avait huit fois plus de chances d’attaquer un blanc que l’inverse.

La criminalité dans les centres urbains

  • En 2014 à New York, un Noir avait 31 fois plus de chances qu’un blanc d’être arrêté pour meurtre, et un hispanique 12,4 fois plus de chances. Pour un crime par balle – défini comme le fait de tirer une balle qui touche quelqu’un – un noir avait 98,4 fois plus de chances qu’un blanc d’être arrêté, et un hispanique 23,6 fois plus de chances.
  • Si la ville de New York était entièrement blanche, le taux de meurtres diminuerait de 91%, le taux de vols de 81% et le taux de fusillades de 97%.
  • Dans un Chicago entièrement blanc, le nombre de meurtres diminuerait de 90%, le nombre de viols de 81% et le nombre de vols de 90%.

Les fusillades de la police

  • En 2015, une personne noire avait 2,45 fois plus de chances qu’une personne blanche d’être abattue par la police. Un hispanique avait 1,21 fois plus de chances d’être tué par la police. Ces chiffres sont bien en deçà de ce que l’on pourrait attendre compte tenu des différences raciales dans les taux de criminalité et de la probabilité de résister à une arrestation.
  • En 2015, les meurtres de Noirs par la police représentaient environ 4% des homicides de Noirs. Les meurtres de Noirs non armés par la police représentaient environ 0,6 % des homicides de Noirs. L’écrasante majorité des victimes d’homicides de Noirs (93% entre 1980 et 2008) ont été tuées par des Noirs.

L’antiracisme systémique, en 279 exemples

Le 25 mai 2020, l’Afro-Américain George Floyd meurt suite à une interpellation, où il est maintenu couché au sol pendant plusieurs minutes, avec le genou d’un policier blanc, Derek Chauvin, sur la nuque, qui l’empêchait de respirer. 

Considérant qu’il s’agissait là d’une preuve manifeste du prétendu racisme systémique provoquant des violences policières à l’égard des populations noires, le mouvement Black Lives Matter s’est mis en branle et des émeutes violentes ont eu lieu, à Minneapolis en particulier, mais dans tout le pays, et même dans les grandes villes occidentales. En quelques jours, ces émeutes ont fait bien plus de morts que l’événement initial, puisqu’on en comptabilise 22, et près de 11000 personnes ont été arrêtées dans tous les Etats-Unis.

 En parallèle des émeutes, toute la rhétorique “Black Lives Matter” s’impose pendant plusieurs semaines dans les médias Occidentaux, dans une sorte d’hystérie collective. “Privilège blanc”, “raciste systémique”, “suprématie blanche”, tous ces concepts erronés sont répétés en boucle sur les réseaux sociaux et dans les médias, prouvant par là même leur inadéquation avec le réel.

 En effet, à l’heure où l’immense majorité des puissances médiatiques, financières et culturelles des Etats-Unis (et de tous les pays Occidentaux) se positionnent contre le racisme et dénoncent le prétendu privilège blanc, comment ce même concept de privilège blanc peut-il être pertinent ?

Ce n’est pas le racisme qui est systémique, mais précisément l’anti-racisme. Pour prouver que “le système” est anti-raciste, je vais vous présenter une liste de toutes les plus grandes entreprises qui se sont positionnées pour le mouvement Black Lives Matter au cours des émeutes de Minneapolis.

 Au moment même où leurs vitrines étaient vandalisées, et leurs magasins pillés, malgré le chaos, la destruction, et les morts, des centaines d’entreprises et de marques “éveillées au cosmopolitisme” ont apporté leur soutien à Black Lives Matters, et par là même aux terroristes antifa et aux émeutiers criminels également.

La prochaine fois que quelqu’un prétendra que les Etats-Unis ou n’importe quel pays blanc occidental est un pays de suprématie blanche, où le racisme est institutionnalisé, présentez-lui cette liste des plus grandes entreprises du monde. Si les grandes firmes considèrent que soutenir les émeutiers et les pillards violents est bon pour leurs résultats financiers, alors cela signifie que votre cause, l’antiracisme, n’est pas opprimée.

Voici en image un petit échantillon de l’antiracisme des plus grandes multinationales : 

Amazon :

Airbnb :

Adidas et Nike :

American Airlines :

Booking :

Ben & Jerry’s :

Bank of America :

Burberry :

Burger King :

Call Of Duty :

Converse :

Coca Cola :

Disney :

eBay :

FedEx :

Formule 1 :

HBO :

H&M :

IBM :

IKEA :

Lego :

LinkedIn :

Mastercard :

Netflix :

Porsche :

Reddit :

UberEats :

Pour éviter que la liste ne soit trop longue, une seule déclaration par entreprise est incluse. Beaucoup de ces entreprises ont publié de multiples déclarations de soutien à l’insurrection à travers le pays, certaines se battant même dans la section des commentaires avec des fans, mais c’est suffisamment accablant comme cela.

Voici la liste complète des 279 entreprises, avec les liens vers les archives :

  1. 23andme: https://archive.is/Mjbwk
  2. 72andSunny: https://archive.is/B1x7Y
  3. AbbVie: https://archive.is/Q2Vqj
  4. Abbey Road Studios: https://archive.is/AJlrg
  5. The Academy (the Oscars): https://archive.is/cNRYf
  6. Activision Blizzard: https://archive.is/qfRJ1
  7. Adidas: https://archive.is/ezQ22
  8. Airbnb: https://archive.is/GmMjl
  9. Alaska Airlines: https://archive.is/wnICf
  10. Amazon: https://archive.is/lBR4u
  11. AMD: https://archive.is/i3krt
  12. American Airlines: https://archive.is/XBwhw
  13. American Express: https://archive.is/kzWXa
  14. American Apparel: https://archive.is/ETfYw
  15. Apple Music: https://archive.is/cj97E
  16. Ancestry: https://archive.is/5Q9JW
  17. Armani: https://archive.is/hX6Yw
  18. Astro Gaming: https://archive.is/9aWhf
  19. AT&T: https://archive.is/OzC04
  20. Atlantic Records: https://archive.is/65QQq
  21. AWS: https://archive.is/NXNAG
  22. AXE: https://archive.is/Xpxhw
  23. Barclays Bank: https://archive.is/9EAl4
  24. Barnes & Noble: https://archive.is/PCPKn
  25. Bandcamp: https://archive.is/5QQBT
  26. Bank of America: https://archive.is/FH1O0
  27. Bayer: https://archive.is/iT3EG
  28. Bergdorf Goodman: https://archive.is/nQiPA
  29. Bethesda: https://archive.is/2xeNE
  30. Ben & Jerry’s: https://archive.is/BqHRv
  31. Billboard: https://archive.is/Ruuv8
  32. BMW: https://archive.is/lRN51
  33. BP: https://archive.is/0qSwy
  34. Booking.com: https://archive.is/CZAs7
  35. Boost Mobile: https://archive.is/pLnAf
  36. Bratz: https://archive.is/vOA1d
  37. Burger King: https://archive.is/U9VzB
  38. Bungie: https://archive.is/81KHV
  39. Burberry: https://archive.is/ha0jP
  40. Burt’s Bees: https://archive.is/4NbLi
  41. Cadillac: https://archive.is/bS60C
  42. Call of Duty: https://archive.is/DEJA6
  43. Capcom: https://archive.is/S1BgN
  44. Capitol Records: https://archive.is/jeUpY
  45. Canada Goose: https://archive.is/y2nLo
  46. Cartoon Network: https://archive.is/CxAd7
  47. Chess.com: https://archive.is/nmguY
  48. Chick-fil-A: https://archive.is/yiviH
  49. Chipotle: https://archive.is/Rk9zI
  50. Chips Ahoy: https://archive.is/wOrC7
  51. Cisco: https://archive.is/fNvdP
  52. Citigroup: https://archive.is/36fkF
  53. Coca Cola: https://archive.is/bzTHi
  54. Colourpop Cosmetics: https://archive.is/AapIR
  55. Conde Nast: https://archive.is/ChMdI
  56. Converse: https://archive.is/sKjmg
  57. CORSAIR: https://archive.is/5S5DY
  58. Creative Commons: https://archive.is/kPdCO
  59. Criterion Collection: https://archive.is/JZ2Sd
  60. Crunchyroll: https://archive.is/q7Ucj
  61. CW: https://archive.is/JumZU
  62. CVS: https://archive.is/DbBSV
  63. DHL Express: https://archive.is/r4Pmp
  64. Dell: https://archive.is/IeI9j
  65. Degree: https://archive.is/SItaW
  66. Devolver Digital: https://archive.is/xcaEH
  67. DIRECTV: https://archive.is/hhBG4
  68. Discord: https://archive.is/hGtDw
  69. Disney: https://archive.is/wldfM
  70. Dollar Shave Club: https://archive.is/0r84H
  71. Doritos: https://archive.is/nLHv0
  72. DoorDash: https://archive.is/vhTW2
  73. Doulingo: https://archive.is/v9Wpk
  74. Dribbble: https://archive.is/TDWFY
  75. Dropbox: https://archive.is/O2ygm
  76. E! News: https://archive.is/3PJyz
  77. EA: https://archive.is/92ALS
  78. Eaton: https://archive.is/ezfyE
  79. eBay: https://archive.is/TYTIz
  80. Eight Sleep: https://archive.is/IiV7n
  81. ESPN: https://archive.is/1I5Tf
  82. Etsy: https://archive.is/FtTof
  83. FedEx: https://archive.is/kKVJp
  84. Fender: https://archive.is/OGjBM
  85. Figma: https://archive.is/hNpcE
  86. FILA: https://archive.is/d6bZ6
  87. Fitbit: https://archive.is/Smx2g
  88. Foot Locker: https://archive.is/XRL65
  89. Formula 1: https://archive.is/FCpBG
  90. FOX: https://archive.is/p2BvT
  91. Frosted Mini Wheats: https://archive.is/vrEYN
  92. Funimation: https://archive.is/sfN8E
  93. GameSpot: https://archive.is/zEkO3
  94. Gartner: https://archive.is/QC8tz
  95. Gatorade: https://archive.is/fo7wl
  96. Genentech: https://archive.is/phHtt
  97. General Motors: https://archive.is/IP0a6
  98. Gibson: https://archive.is/qJYZY
  99. Glossier: https://archive.is/IYlXB
  100. GoDaddy: https://archive.is/VEMk4
  101. Goldman Sachs: https://archive.is/TA2h0
  102. GoFundMe: https://archive.is/Be0fJ
  103. Google: https://archive.is/DK2T8
  104. GoPro: https://archive.is/Aakvo
  105. Gorilla Glue: https://archive.is/0R9ya
  106. Grammarly: https://archive.is/Su1PT
  107. Grindr: https://archive.is/Z6KcW
  108. Guerilla Collective: https://archive.is/TTchM
  109. Gumroad: https://archive.is/oZMr7
  110. Gushers: https://archive.is/3Dju7
  111. Habitat for Humanity: https://archive.is/B81pI
  112. Harry’s: https://archive.is/mE4NN
  113. HBO: https://archive.is/oiUyY
  114. HBO Max: https://archive.is/LGsPt
  115. Headup: https://archive.is/G8ygg
  116. Help Scout: https://archive.is//D8DCs
  117. Hershey’s: https://archive.is/ZQ5zD
  118. H&M: https://archive.is/A9ONJ
  119. Home Depot: https://archive.is/KjUtA
  120. Honda: https://archive.is/4UYtd
  121. HP: https://archive.is/BO2tc
  122. Hulu: https://archive.is/4CyO2
  123. Humana: https://archive.is/RMRmE
  124. Humble Bundle: https://archive.is/YXDb6
  125. HyperX: https://archive.is/ZfHYp
  126. IBM: https://archive.is/ij3Q1
  127. IKEA: https://archive.is/piwcs
  128. IMAX: https://archive.is/OiCj1
  129. Indiegogo: https://archive.is/jrDZk
  130. itch.io: https://archive.is/UTsTi
  131. Intel: https://archive.is/93D5q
  132. Invision: https://archive.is/UZkK1
  133. ITV: https://archive.is/yD1pS
  134. Kickstarter: https://archive.is/0zwng
  135. Lacoste: https://archive.is/T7nwc
  136. Lego: https://archive.is/UKFhD
  137. Levi’s: https://archive.is/KizLO
  138. Lenovo: https://archive.is/aRuDu
  139. Lexus: https://archive.is/71b2c
  140. LinkedIn: https://archive.is/sX5zb
  141. L’Oreal Paris: https://archive.is/Jfelo
  142. Logitech: https://archive.is/vf6J7
  143. Lowe’s: https://archive.is/V5UFz
  144. Lucky Brand: https://archive.is/fY2Mw
  145. Lululemon: https://archive.is/rjCRV
  146. Lumosity: https://archive.is/Nu1Od
  147. Louis Vuitton: https://archive.is/nGZe8
  148. Lyft: https://archive.is/UXl3k
  149. Madden NFL 20: https://archive.is/CTUoi
  150. Marvel Entertainment: https://archive.is/Ptup6
  151. Mastercard: https://archive.is/K0n1d
  152. MATTEL: https://archive.is/bvsqN
  153. McAfee: https://archive.is/IGXA1
  154. McDonald’s: https://archive.is/jOZ65
  155. Merck: https://archive.is/Uq30E
  156. Mercedes Benz: https://archive.is/bs8y6
  157. Met Life: https://archive.is/Dukhi
  158. Metropolitan Opera: https://archive.fo/wecQ2
  159. Microsoft: https://archive.is/A7Vjv
  160. MOD Pizza: https://archive.is/y6tt2
  161. Mozilla: https://archive.is/m1aLg
  162. Napster: https://archive.is/fVY1s
  163. NASCAR: https://archive.is/LG2hU
  164. Ncsoft: https://archive.is/OVPVP
  165. Netflix: https://archive.is/UVSEr
  166. New Balance: https://archive.is/NyGnG
  167. New York Life: https://archive.is/HVVVk
  168. NFL: https://archive.is/G4yq4
  169. NHL: https://archive.is/lYbyG
  170. Niantic: https://archive.is/UdKYR
  171. Nickelodeon: https://archive.is/JWSPQ
  172. Nike: https://archive.is/UXYBy
  173. Nintendo: https://archive.is/5UOjp
  174. Nordstrom: https://archive.is/A7mUU
  175. North Face: https://archive.is/rq1Cb
  176. Old Spice: https://archive.is/1UK5d
  177. OnlyFans: https://archive.is/EFs5C
  178. Oreo: https://archive.is/UFa5r
  179. Paramount Pictures: https://archive.is/ixXHd
  180. Paramount Network: https://archive.is/BCAX3
  181. Patreon: https://archive.is/wzfM5
  182. Peloton: https://archive.is/d36k7
  183. Pepsi Co: https://archive.is/9S5ow
  184. Pfizer Inc: https://archive.is/A6hby
  185. Playstation: https://archive.is/52Vvl
  186. Plex: https://archive.is/9szCf
  187. Pokemon: https://archive.is/p9zuP
  188. Popeye’s Chicken: https://archive.is/CzlHd
  189. Pop-Tarts: https://archive.is/8cMGG
  190. Pornhub: https://archive.is/nciUB
  191. Porsche: https://archive.is/VrmlZ
  192. Pringles: https://archive.is/1WpA1
  193. Procter & Gamble: https://archive.is/JSMO4
  194. Puget Systems: https://archive.is/4Zcu7
  195. PUMA: https://archive.is/lHx9j
  196. Pusheen: https://archive.is/71dL1
  197. Qualcomm: https://archive.is/syYmb
  198. Quicken Loans: https://archive.is/SmDfJ
  199. Reddit: https://archive.is/H09M8
  200. RedHat: https://archive.is/ObTZu
  201. Red Lobster: https://archive.is/aIUyy
  202. Red Wing: https://archive.is/LLCVv
  203. Reebok: https://archive.is/v0nat
  204. Reese’s: https://archive.is/Rc4pJ
  205. Rice Krispies: https://archive.is/U4Zn9
  206. Riot Games: https://archive.is/2XH97
  207. Ritz: https://archive.is/S03V2
  208. Rockstar Games: https://archive.is/QdcPI
  209. Salesforce: https://archive.is/t1qZB
  210. Sanofi: https://archive.is//ErmGO
  211. Scholastic: https://archive.is/fFmX3
  212. Sega: https://archive.is/9YyUJ
  213. Sesame Street: https://archive.is/5he9K
  214. Society Generale US: https://archive.is/IoUgp
  215. Showtime: https://archive.is/YTPVw
  216. Sketch: https://archive.is/QvXDT
  217. Slack: https://archive.is/gF9ym
  218. Sephora: https://archive.is/Gm7Rc
  219. Shopify: https://archive.is/iq5jB
  220. Skillshare: https://archive.is/JX5em
  221. Snap: https://archive.is/HcGGQ
  222. Snapchat: https://archive.is/5reL4
  223. Sony: https://archive.is/1PtlU
  224. Soundcloud: https://archive.is/H3ZDC
  225. Spotify: https://archive.is/ufTeo
  226. Square Enix: https://archive.is/qmPIX
  227. STARZ: https://archive.is/eQ4YG
  228. Starbucks: https://archive.is/EENlS
  229. Star Wars: https://archive.is/xnSgt
  230. Subway: https://archive.is/D5F8H
  231. Supreme New York: https://archive.is/KqeQs
  232. Sysco Corporation: https://archive.is/WyXx8
  233. Taco Bell: https://archive.is/LLY9l
  234. Target: https://archive.is/YoIrO
  235. TBS: https://archive.is/N0QhU
  236. Tesco: https://archive.is/hZS7B
  237. Thatgamecompany: https://archive.is/7po1C
  238. Ticketmaster: https://archive.is/VkhNC
  239. Tide: https://archive.is/TzcFh
  240. TikTok: https://archive.is/bt2vy
  241. Timberland: https://archive.is/HZtxv
  242. Tinder: https://archive.is/YaY2y
  243. TMobile: https://archive.is//KB2lG
  244. Trident: https://archive.is/lMnnt
  245. Tumblr: https://archive.is/i9fMQ
  246. Twitch: https://archive.is/DAmR5
  247. Twitter: https://archive.is/auIgi
  248. Uber: https://archive.is/RrScn
  249. Uber Eats: https://archive.is/UwwQS
  250. Ubisoft: https://archive.is/0qMff
  251. Ugg: https://archive.is/YZuWv
  252. Ulta Beauty: https://archive.is/6ZESx
  253. Under Armor: https://archive.is/WuYMM
  254. UnitedHealth Group: https://archive.is/rzQXF
  255. Vanguard: https://archive.is/Y12IM
  256. Vans: https://archive.is/5nYag
  257. VeggieTales: https://archive.is/ocjzA
  258. Verizon: https://archive.is/hPZoJ
  259. VERSACE: https://archive.is/wWsxK
  260. Vevo: https://archive.is/MVtrR
  261. Via: https://archive.is/fFIvU
  262. ViacomCBS: https://archive.is/uCGXy
  263. Virgin Records: https://archive.is/QiykN
  264. Virta: https://archive.is/7e9KT
  265. VIZ: https://archive.is/eMuIW
  266. Vivaldi: https://archive.is/QO9do
  267. Wal Mart: https://archive.is/iJzNo
  268. Warner Bros https://archive.is/F1Tqn
  269. Warner Records: https://archive.is/Mm6qb
  270. Well’s Fargo: https://archive.is/CGA4n
  271. Wendy’s: https://archive.is/7X4Nu
  272. WeWork: https://archive.is/TEpa7
  273. XBox: https://archive.is/6zdVS
  274. Yamaha Music USA: https://archive.is/ANDkF
  275. Yelp: https://archive.is/eU4NS
  276. YouTube: https://archive.is/5qz6a
  277. Zara: https://archive.is/t2QeR
  278. Zildijian: https://archive.fo/o6Tqi
  279. Zoom: https://archive.is/7o03X

J’ai repris cette liste d’un article de l’excellent Emil Kirkegaard, qui ne faisait que reprendre un article (censuré par Medium) d’Ashley Rae Groypenberg.

A noter : Un certain nombre de déclarations listées ne sont que des déclarations génériques affirmant que “le racisme est mal”. C’est vrai. Cependant, ces entreprises ne feraient aucune déclaration publique sur le racisme, et surtout aucune déclaration publique déclarant “Black Lives Matter”, s’il n’y avait pas aux mêmes moments de violentes émeutes partout dans le monde. Le moment choisi n’est pas une simple coïncidence. Par conséquent, lorsque ces entreprises ont affiché qu’elles étaient solidaires avec la communauté noire, cela signifiait effectivement qu’elles étaient solidaires des manifestations et émeutes.

10 arguments pour l’immigration qui sont faux

 L’immigration est de loin le sujet le plus tabou en France. Depuis des décennies, les mêmes arguments pour l’immigration, complètement éculés et généralement faux, sont répétés par les immigrationnistes, adeptes de la religion de la diversité. 

 Comment ces arguments peuvent-ils survivre, alors qu’ils ne reposent sur aucune réalité et que leur fausseté est vérifiable? Tout simplement parce qu’ils sont devenus des mantras, des actes de foi que la plupart des gens ne questionnent pas, et qu’ils sont trop ignorants pour savoir qu’ils reposent sur une déformation de la réalité et de l’histoire. 

 Trop souvent, les immigrationnistes utilisent également des procédés argumentaires fallacieux en réinterprétant à leur avantage les termes du débat. C’est particulièrement flagrant avec l’utilisation du terme “immigré”. Lorsque la plupart des Français trouvent qu’il y a trop d’étrangers dans leurs pays ou qu’ils pensent que l’impact de l’immigration est globalement négatif, ils ne visent pas les Américains, les Japonais ou les Italiens, et ils n’ont pas à l’esprit la définition officielle de ce qu’est un immigré. Au contraire, ils pensent principalement aux individus d’origine afro-maghrébine, qu’il s’agisse d’étrangers, d’immigrés, ou de Français de papier de troisième génération. En effet, le critère primordial est ethnique, et n’a évidemment pas grand chose à voir avec le statut officiel d’immigré. 

 C’est un fait qu’il est primordial d’avoir à l’esprit lorsqu’on débat de l’immigration. Ainsi, lorsque dans cet article, nous critiquons l’immigration, il s’agit essentiellement de l’immigration d’origine africaine. C’est un point du débat que nous développerons dans un autre article mais l’immigration européenne arrive beaucoup mieux à s’assimiler, car elle est beaucoup plus proche génétiquement et culturellement.

 Dans cet article, nous allons donc reprendre un par un les 10 arguments pour l’immigration les plus souvent utilisés, et nous allons prouver qu’ils sont faux. Ces arguments sont utilisés à la fois pour justifier l’immigration, mais surtout pour déresponsabiliser et excuser les immigrés de tous leurs comportements indésirables.

 C’est un article long, car il doit être précis, mais nous développerons chaque réponse dans des articles spécifiques. Ci-dessous, la liste des 10 arguments que nous allons réfuter ici : 

  1. “La France a toujours été un pays d’immigration”
  2. “Les immigrés ont reconstruit la France”
  3. “On les a fait venir et on était bien content qu’ils viennent”
  4. “On les a parqués dans des banlieues”
  5. “Ils font le travail que les Français ne veulent pas faire”
  6. “L’immigration est une chance économique pour la France”
  7. “Ils ne sont pas plus criminels que les autres”
  8. “Ils sont plus criminels simplement parce qu’ils sont plus pauvres”
  9. “Ils sont discriminés par une société raciste”
  10. “C’est idiot de stigmatiser une population entière à cause de quelques éléments isolés, c’est un problème d’individus et pas de groupes”

1) “La France a toujours été un pays d’immigration”

On nous répète incessamment que la France est une terre d’immigration, même notre Président de la République l’affirmait en octobre 2019 dans un entretien avec Valeurs Actuelles. Et pourtant, cela relève plus d’un acte de foi doublé d’une ignorance de l’histoire, car cette déclaration est tout simplement fausse.

 En effet, les travaux du démographe Jacques Dupâquier ont montré que le fond génétique des Français est resté quasiment homogène et inchangé pendant plus de 15 siècles, de la conquête romaine à la seconde moitié du XIXe siècle. 

Même les “Invasions barbares” du IIIème au Vème siècle n’ont modifié la démographie qu’à la marge : l’addition des Francs, Wisigoths, Burgondes et autres peuples germaniques n’a jamais représenté plus de 5% de la population totale. 

Au cours des 5 siècles suivants, le seul mouvement migratoire à citer concerne les Vikings en Normandie, qui n’ont jamais représenté qu’une fraction très limitée de personnes (quelques milliers) qui se sont très rapidement mélangées avec les populations romano-franques.

A partir de l’an Mil et jusqu’à la seconde moitié du XIXème siècle, la population française est extrêmement stable dans sa composition culturelle et ethnique. Aucun mouvement de population notable n’est constaté en France durant ces 900 ans. 

 En réalité, les premières vagues d’immigration ne commencent que dans les années 1860, sont très limitées en proportion et concernent quasi-exclusivement des populations européennes. En 1911, on compte selon l’historien Daniel Lefeuvre environ 3% d’étrangers en France, qui sont pour la plupart originaires de Belgique ou d’Italie. En raison du besoin de main d’oeuvre, ces vagues s’intensifient dans l’entre-deux-guerres, mais concernent à 90% des Européens, et l’installation des immigrés est souvent temporaire. On constate notamment une inversion des flux dans les années 1930. 

 C’est à partir de 1945 que l’immigration prend un tournant en France : non seulement les chiffres de l’immigration décollent, mais en plus celle-ci change largement de nature. Pour la première fois de son histoire, la France accueille désormais des vagues considérables d’immigrés d’origine extra-européenne, dont l’écart génétique et culturel avec la population autochtone est bien plus marqué.

Pour s’en convaincre, une statistique et le graphique associé suffisent : alors que pratiquement aucun nouveau-né ne portait un prénom arabo-musulman dans les années 1950 en France, c’est désormais le cas de près d’un enfant sur 5.

Cent ans d'immigration racontés par les prénoms | Cairn.info
Proportion de nouveaux-nés ayant un prénom arabo-musulman en France depuis 1900

Pour récapituler, non seulement la France n’a connu quasiment aucune vague d’immigration notable pendant près de 14 siècles, mais en plus, ce n’est que depuis 60 ans que la France accueille en son sein des populations d’origine afro-maghrébine, dont l’intégration à la société française est incomparablement plus difficile que pour Européens de sang

Sources :

“Histoire de la population française. Tome 1”, par Jacques Dupâquier. (1995)

“L’archipel français”, par Jérôme Fourquet. (2019)

2) “Les immigrés ont reconstruit la France”

Les personnes qui utilisent cet argument pour l’immigration n’ont probablement jamais compris à la signification réelle de ce qu’ils disaient. Commençons par rappeler que la France existe depuis des siècles et que la quasi-totalité du patrimoine historique français a été construite par des Français de sang, à la sueur de leur front. 

 Tordons désormais le cou à ce mythe de la reconstruction de la France par les immigrés. La “reconstruction” dont il s’agit concerne évidemment celle qui suit la Seconde Guerre Mondiale. Pourtant, tous les historiens de l’économie française s’accordent pour estimer qu’en 1950-1951, la France s’est relevée des destructions de la guerre. A cette époque, très peu d’immigrés extra-européens étaient en France. En 1951, on compte 160 000 coloniaux en France qui représentent alors moins de 1% de la population active totale, selon Daniel Lefeuvre.

Mineurs français 1948
Les mineurs de la Béraudière en 1948

Renault-Billancourt, qui est le premier employeur d’Algériens, occupe 19 000 manœuvres et OS au début des années 50, parmi lesquels 3200 sont nord-africains, soit moins de 17%. Donc 4/5 des ouvriers les plus humbles de Renault-Billancourt viennent de France et de pays européens. En 1953, 115 000 des 220 000 Algériens présents en France sont au chômage (au moment où les statistiques officielles enregistrent 180 000 demandes d’emploi non satisfaites). On est donc très loin du mythe selon lequel les Français de sang auraient profité des masses immigrées corvéables à merci pour “reconstruire le pays”.

Source : “Pour en finir avec la repentance coloniale”, par Daniel Lefeuvre. (2006)

3) “On les a fait venir et on était bien content qu’ils viennent”

Cet argument pour l’immigration est dans la continuité du précédent. Commençons par rappeler que même si cet argument était vrai, ce “on” général qui semble désigner collectivement les Français est fallacieux : l’avis des Français sur l’immigration n’a jamais été demandé, et à ce titre, il n’y jamais eu de volonté collective d’accueillir en France l’immigration africaine.

 En réalité, il est tout simplement faux de dire qu’on les a fait venir quand on avait besoin d’eux, sous la pression du patronat. Les candidats se pressaient déjà aux portes des usines, il était donc inutile de se lancer dans un racolage coûteux.

D’ailleurs, les patrons se sont longtemps montrés rétifs à embaucher les Algériens (unique source d’immigration africaine à cette époque), de 1920 à l’indépendance de l’Algérie. En témoigne (parmi d’autres exemples) une déclaration du directeur de la Compagnie des mines de houille de Marles en 1937. Ce dernier informe que sa société ne pense pas « devoir utiliser cette main d’œuvre dont la qualité professionnelle nous paraît inférieure à celle des ouvriers de la métropole ». En juin 1953 est publiée par le CNPF (ancêtre du MEDEF) une longue étude intitulée “L’immigration nord-africaine et l’économie métropolitaine” dans laquelle elle réitère ses préventions à l’égard de l’embauche des Algériens.

Enfin, et c’est probablement le point le plus important, rappelons que ces ouvriers immigrés ont avant tout saisi une chance de trouver un emploi dans un pays occidental, et qu’ils ont travaillé comme les ouvriers français et ont été payés comme les ouvriers français. Ces ouvriers maghrébins sont venus de leur propre gré, car la France était une opportunité pour eux. Ni plus, ni moins. 

 Les Français ne sont jamais allés chercher les immigrés sous prétexte qu’ils avaient besoin d’eux. Les immigrés sont venus parce que les Français les ont laissés saisir cette opportunité.

Source : “Pour en finir avec la repentance coloniale”, par Daniel Lefeuvre. (2006)

4) “On les a parqués dans des banlieues”

 Encore une fois, c’est l’un des mantras que répètent ad nauseam les immigrationnistes. “On les a parqués dans les banlieues”. Qui est “on” ? Pour ma part, ni moi ni aucun de mes ancêtres n’a parqué qui que ce soit dans une banlieue française. 

 Cet argument provient d’une déformation de la réalité. En effet, pour commencer, rappelons que les banlieues et les grands ensembles n’ont pas attendu les immigrés pour exister : au départ, elles étaient occupées par des Français de souche à faibles revenus. Les logements sociaux sont intéressants car ils ne sont pas chers, et c’est la raison pour laquelle les habitants sont en moyenne plus pauvres. 

 Personne n’a parqué les populations afro-maghrébines dans les logements sociaux des banlieues des grandes villes. Les immigrés s’y sont installés parce qu’encore une fois, ils ont saisi l’opportunité d’être logé en payant un loyer minimal. Ils s’y sont installés parce que ce ce sont généralement des populations pauvres et que les populations pauvres vont vivre dans ces quartiers. 

 La raison pour laquelle ces banlieues sont désormais habitées ultra-majoritairement par des individus d’origine étrangère est que les Français autochtones les ont peu à peu quittées au fur et à mesure que les immigrés s’y installaient. C’est un phénomène bien connu qu’on appelle aux Etats-Unis le “white flight” : à partir d’un certain seuil de population d’origine étrangère dans une zone urbaine, les Français de sang (et même les Français blancs issus de l’immigration européenne) quittent massivement ces quartiers. La réalité se trouve donc à mille lieues d’un prétendu “parcage” des immigrés.

 Ajoutons enfin que cet argument repose sur un présupposé, qui est le fait que la banlieue soit un lieu de vie désagréable et qu’il est peu enviable d’y habiter. Pourtant, il serait bon de rappeler les conclusions des travaux du sociologue (de gauche) Christophe Guilluy : les populations des banlieues sont en fait largement plus favorisées que celles qui habitent la France périphérique !

 Les populations des banlieues sont très mobiles et connaissent bien plus fréquemment l’ascension économique et sociale que celles de la France périphérique : c’est simplement dû au fait qu’elles habitent un territoire fortement générateur d’emplois et de croissance économique, celui des métropoles. Ce territoire est régulièrement l’objet de l’attention de l’Etat et de ses politiques publiques (politique de développement, politique de la ville…), est bien quadrillé d’infrastructures (transports publics, etc.). Ces populations immigrées de banlieues ont donc plus d’opportunités à leur disposition pour trouver un emploi, plus de chance de connaître l’ascension sociale et économique, et plus d’accès aux services publics.

Source : “La France périphérique”, par Christophe Guilluy. (2014)

5) “Ils font le travail que les Français ne veulent pas faire”

 Cet argument est probablement l’un des plus fallacieux, et il est pourtant constamment agité par les thuriféraires de l’immigration. Pour comprendre pourquoi cet argument est irrecevable, il faut adopter une vision économique. 

 Quels sont les “métiers que les Français ne veulent pas faire” ? Pourquoi les Français ne veulent pas faire certains métiers ? Parce qu’ils sont trop pénibles ? Certainement pas, les Français ont toujours exercé des métiers parmi les plus pénibles, et ils continuent à le faire. 

Les marins-pêcheurs de chalutier sont quasi-exclusivement des Français blancs. Les agriculteurs, qui se suicident au rythme d’un par jour, sont quasi-exclusivement des Français blancs. Ce sont pourtant des métiers pénibles et physiquement exigeants. 

Marins-pêcheurs de chalutier
Des marins-pêcheurs à Capbreton

 En réalité, si les Français ne veulent pas faire certains métiers, c’est généralement parce qu’ils considèrent que ces métiers ne sont pas assez bien payés. A partir de là, il n’y a que 2 possibilités : les employeurs n’ont aucun moyen de mieux rémunérer ce type d’emploi, auquel cas cela signifie que leur activité n’est pas assez rentable et qu’elle devrait donc s’arrêter. La deuxième possibilité est qu’en augmentant les salaires proposés, ces emplois seraient alors occupés, et la question ne se poserait pas.

 La présence d’immigrés venant de pays plus pauvres en France a donc plutôt pour conséquence de tirer les salaires des Français à la baisse!

C’est d’ailleurs le constat qui a été fait en Angleterre en 2008 par la Chambre des Lords qui a étudié l’impact de l’immigration sur le marché de l’emploi britannique. Voici l’une de leurs conclusions : “L’argument selon lequel une immigration soutenue est nécessaire pour pourvoir les postes vacants, et que les immigrants font le travail que les locaux ne peuvent pas ou ne veulent pas faire, est fondamentalement erroné.”  Ils notent que non seulement le “travail que les natifs ne veulent pas faire” n’est pas fait par les immigrés, mais en plus les salaires sont tirés vers le bas pour les travailleurs peu qualifiés. Une bonne raison pour refuser l’immigration, finalement.

 On touche ici du doigt l’une des grandes incohérences de la gauche qui se prétend sociale mais qui s’oppose violemment aux intérêts des travailleurs Français pauvres en promouvant l’importation d’une immigration qui tire à la baisse les revenus des travailleurs Français.

Pour finir, l’utilisation de cet argument, qui relève plutôt du mythe, est particulièrement cocasse quand on connaît les très hauts taux de chômage des populations immigrées et étrangères, bien supérieurs à ceux des Français indigènes.

 Cet argument est donc plus un argument contre l’immigration que pour l’immigration. Echec et mat.

Source : “The Economic Impact of Immigration”, House of Lords (2008)

6) “L’immigration est une chance économique pour la France”

Une telle affirmation relève là encore de l’acte de foi, et non d’une tentative d’examiner objectivement la question. Pour en arriver à une telle contre-vérité, il faut par exemple, à la manière du Figaro en 2014, ne regarder que l’immigration européenne : ils titraient ainsi “Les immigrés contribuent plus à l’économie britannique qu’ils ne lui coûtent” en référence à un article de Dustmann & Frattini.

Comment Le Figaro manipule l’opinion en écrivant “les immigrés” alors qu’il s’agit des immigrés européens…

Quel était le réel bilan que vous pouviez lire dans cette étude ? L’immigration européenne a rapporté 4 milliards de livres au Royaume-Uni de 1995 à 2011 quand l’immigration extra-européenne en a coûté… 118 milliards. Un exemple parmi d’autres de manipulation classique des chiffres consiste donc à ne jamais considérer uniquement l’immigration extra-européenne (ou simplement africaine), alors qu’il s’agit bien de cette immigration là que critique une bonne partie des Français. 

 Si le fait d’accueillir 10 millions d’étrangers augmentera mécaniquement le PIB de la France, cela permettrait-il pour autant d’augmenter la richesse par tête ? Que nenni. 

Alors que quelques employeurs profiteront peut-être d’une main d’oeuvre peu chère, les travailleurs faiblement qualifiés seront les premiers à y perdre en terme de salaire et d’emploi, et les études sont nombreuses à le prouver (Chiswick, 2006; Jaeger, 1998; Borjas, 2004; Dustmann, 2013; Nickell & Salaheen, 2008). Incroyable mais vrai, la gauche prétendument “sociale” fait semblant de l’ignorer, car elle sacrifierait n’importe lequel de ses idéaux sur l’autel de l’anti-racisme et de la diversité.

 En réalité, le coût total de l’immigration à l’échelle de la France est quasiment impossible à déterminer précisément. Les estimations les plus optimistes, en s’appliquant à oublier un très grand nombre de paramètres qui pèsent négativement sur la balance, arrivent timidement à des bilans à peine positifs. L’étude de référence sur “L’Impact budgétaire de 30 ans d’immigration en France” publiée en 2018 par le CEPII estime le coût de l’immigration à environ 40 milliards d’euros

 Il semblerait pourtant que même ce chiffre soit sous-estimé. L’étude s’arrête en 2011, tandis que le phénomène migratoire a au contraire connu une forte hausse depuis dix ans. Cette étude exclut également les coûts de l’immigration irrégulière, alors qu’ils sont considérables au moins depuis la crise des réfugiés de 2015. Pour finir, seules les dépenses individualisables au niveau des foyers sont prises en compte, réduisant l’analyse aux dépenses sociales et d’éducation, et oubliant ainsi une bonne partie des dépenses. 

 En réalité, quasiment toutes les tentatives d’estimation du coût de l’immigration “oublient”  de très nombreux paramètres, qui sont pourtant des pertes nettes considérables pour la France : coût de l’immigration clandestine, coût de la politique d’asile, coût des migrants en matière de santé, coût de l’insécurité (j’ai prouvé ici que l’immigration était responsable d’une grande partie de la délinquance en France), coût de la paix sociale, évasion sociale colossale, coût des étudiants étrangers, et enfin, coût de la propagande pour convaincre les Français indigènes que l’immigration est une richesse.

 La prochaine fois que quelqu’un prétend trouver un bilan économique positif de l’immigration à la France, posez-lui donc les questions suivantes : prend-il en compte tous ces paramètres, prend-il en compte les descendants d’immigrés, et distingue-t-il l’immigration africaine du reste? 

Sources :

Christian Dustmann, Tommaso Frattini, The Fiscal Effects of Immigration to the UK, The Economic Journal, Volume 124, Issue 580, November 2014, Pages F593–F643

“L’Impact budgétaire de 30 ans d’immigration en France”, CEPII (2018)

7) “Ils ne sont pas plus criminels que les autres”

 Parmi les arguments pour l’immigration, celui-ci consiste tout simplement à nier l’existence de la sur-criminalité des populations issues de l’immigration. C’est par exemple le cas de l’ultra-immigrationniste Aurélien Taché, qui demandait il y a quelques mois à ce qu’on lui “donne les titres de presse qui montrent que des demandeurs d’asile ont fait de la délinquance”. On peine à imaginer qu’il croit vraiment ce qu’il dit, tant cet aveuglement est aberrant, mais on peut lui rappeler l’histoire récente de Tommie Lindh, ou encore de ce Congolais qui a violé une vieille dame de 92 ans dans un EHPAD. 

 Mais évidemment, même si nous faisions une liste des centaines de faits divers atroces impliquant des immigrés, cela ne convaincrait pas un immigrationniste. Cela est compréhensible, et même défendable dans la mesure où l’argument du lien entre immigration et criminalité doit s’appuyer sur des moyennes et non des cas isolés !

 Avant d’évoquer ces moyennes, rappelons un élément fondamental : l’immigration que nous critiquons est majoritairement l’immigration africaine. Nous n’avons aucune difficulté à admettre que les Est-asiatiques en France ne posent aucun problème de délinquance, ou même qu’ils puissent être encore moins délinquants que les Français de sang. (Pour autant, cela ne justifierait pas leur venue en France, mais c’est un autre débat.)

 Même en France où il est difficile d’établir des statistiques ethniques, le lien entre immigration et sur-criminalité existe et a été prouvé plusieurs fois, j’y ai consacré un article entier en faisant une liste de 10 preuves irréfutables. Je vous renvoie à mon article, mais je vais rapidement rappeler les éléments les plus accablants :

  • D’après le bilan statistique “Insécurité et délinquance” publié par le Ministère de l’Intérieur, les étrangers sont en moyenne 3 fois plus souvent mis en cause pour homicides que les Français, et 8 fois plus souvent mis en cause pour vols violents sans armes.
  • Le bilan de l’étude de Hugues Lagrange, datant de 2010 et publié dans “Le Déni des Cultures” est le suivant : A statut social égal, « les adolescents éduqués dans des familles (originaires de pays) du Sahel sont trois à quatre fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans des familles autochtones; et ceux qui sont éduqués dans des familles maghrébines, deux fois plus ».
  • L’enquête de délinquance autorapportée conduite en 2000 par Sebastian Roché et publiée dans La Revue Internationale de Criminologie conclut que les jeunes d’origine maghrébine sont presque deux fois plus nombreux que les Français autochtones à commettre plus de dix actes peu graves, et presque trois fois plus nombreux que les Français autochtones à commettre plus de trois actes graves.
  • Selon l’étude menée entre 1985 et 2000 sur les dossiers du tribunal de Grenoble par des chercheurs du CNRS, les Français autochtones sont 2 fois plus victimes de faits graves qu’ils n’en sont les auteurs, tandis que les Africains d’origine (Afrique du Nord et subsaharienne) sont auteurs de faits graves trois fois plus qu’ils n’en sont victimes.

Sources :

Hugues Lagrange, 2010, Le déni des cultures, Paris, Seuil

“Insécurité et délinquance”, SSMSI, 2018

Sebastian Roché. Ethnicité et délinquance des jeunes en France : Une question politique à la lumière des résultats d’un enquête auto-déclarée. Revue Internationale de Criminologie et de Police Technique et Scientifique, Polymedia Meichtry SA 2004, pp. 3-28.

Dagnaud M., Roché S. (2003), Mineurs et justice : Analyse des dossiers judiciaires des auteurs mineurs de délits graves jugés dans l’Isère de 1985 à 2000, rapport de recherche pour France 5, Grenoble, CERAT-PACTE, 25 p.

8) “Ils sont plus criminels simplement parce qu’ils sont plus pauvres”

 Quand ils ne nient pas tout simplement la sur-délinquance des individus issus de la diversité, les immigrationnistes trouvent toutes sortes d’excuses à cette criminalité, au premier rang desquelles se trouve évidemment la pauvreté. 

C’est l’un des arguments pour l’immigration qu’on entend tout le temps, qui semble admis par tous, et pourtant… il est faux. La pauvreté ne cause pas la délinquance. Pour s’en convaincre, je vous renvoie vers l’excellente étude de l’Institut pour la Justice sur ce sujet. 

Citons simplement la conclusion de ce dossier :

L’idée que la délinquance serait la conséquence de la pauvreté, ou, plus largement, qu’elle serait la conséquence du fait de vivre dans un « milieu socialement défavorisé », devrait être abandonnée purement et simplement. Elle devrait être abandonnée tout d’abord parce qu’elle est fausse, et qu’elle nous détourne des moyens vraiment efficaces pour combattre le crime. Mais elle devrait être combattue également car elle a des effets très pernicieux, et pernicieux d’abord pour les catégories les plus défavorisées de la population.”

On pourrait également rappeler l’étude de Hugues Lagrange citée plus haut qui observe que le différentiel de criminalité entre familles autochtones et familles originaires d’Afrique existe et est très marqué, même à statut social égal. Le constat est identique pour Sebastian Roché, cité précédemment lui aussi, qui affirme qu’à “niveau socio-économique équivalent, les enfants d’immigrés sont plus délinquants que les autres” et que même chez les enfants de cadres supérieurs sans enjeu de précarité, il y a davantage de comportements délictueux chez ceux dont un parent serait né sur le continent africain par exemple.

 La rhétorique simpliste selon laquelle la criminalité d’origine étrangère s’explique par des différences de niveau social ne tient donc absolument pas debout.

Source : “La pauvreté est-elle la cause de la délinquance?”, Institut pour la Justice, Notes et Synthèses n°45, décembre 2017

9) “Ils sont discriminés par une société raciste”

 Cet argument est très utile pour les défenseurs de l’immigration. Non seulement il permet de culpabiliser le Français de sang, l’homme blanc, l’empêchant ainsi de s’opposer à l’arrivée de populations allogènes dans son pays, mais en plus, il déresponsabilise les immigrés de tous leurs échecs ou leur criminalité.

Ils réussissent moins bien à l’école ? Discriminations! Ils sont 2 fois plus au chômage que les Français autochtones ? Discriminations! Ils caillassent les pompiers ? Discriminations!

 En réalité, non seulement les discriminations n’existent pratiquement pas, au contraire, elles sont plutôt dirigées contre les blancs, mais en plus, elles n’expliqueraient de toute manière pas les mauvais scores des immigrés afro-maghrébins dans tous les indicateurs de réussite.

 Pôle Emploi a expérimenté le CV anonyme en 2010, pour mettre en lumière les prétendues discriminations à l’embauche. L’étude a finalement montré qu’avec un CV nominatif, 9,6% des candidats « issus de l’immigration et/ou résidant en Zone Urbaine Sensible » décrochaient un entretien d’embauche, contre 11,9% des « autres candidats ».  Avec des CV anonymes, le taux d’accès à ces entretiens tombait à 4,6% pour les personnes issues de l’immigration (contre 9,6% avec un CV nominatif) et grimpait, pour les natifs, à 17,8% (au lieu de 11,9) ! La conclusion de cette étude était donc plutôt que les immigrés étaient avantagés à l’embauche, tandis que les blancs étaient discriminés.

Affiche racisme anti-blanc
Le service public français fait de l’anti-racisme, on est donc aux antipodes du “racisme structurel”…

 Quand on observe la communication des grandes entreprises, ce constat crève d’ailleurs les yeux. Les banques ou les cabinets de conseil les plus prestigieux organisent tous des événements de recrutement consacrés aux minorités ethniques. La politique de discrimination positive existe et est entièrement assumée. 

 En ce qui concerne l’éducation, le constat est exactement le même. Selon Felouzis (2003), « à niveau académique égal » les élèves originaire du Maghreb, d’Afrique noire et de Turquie ont plus de chances de passer en seconde que les autres élèves. On ne compte plus le nombre de dispositifs mis en place au profit des immigrés pour augmenter la “diversité” dans certains établissements : l’ENA (cela s’est soldé par un échec), les grandes écoles (avec GEPPM), Sciences Po (qui a simplement baissé ses critères d’entrée), les lycées militaire (ça a aussi été un échec), les écoles de journalisme… 

 Aux Etats-Unis, où les statistiques ethniques sont permises, on remarque (comme je l’avais détaillé ici) que les Noirs et les Hispaniques sont très largement privilégiés pour intégrer les prestigieuses universités, malgré des résultats académiques très inférieurs à ceux des Blancs, et surtout des Asiatiques.

 En réalité, les différences de résultats (académiques, professionnels, etc) résultent nettement plus de différences de compétences et de potentiel innées des différentes populations. Pour s’en convaincre, il suffit d’étudier la réussite des Est-Asiatiques, ou même des Juifs, dans tous les pays du monde, malgré des discriminations incontestables. Quels que soient les pays où ils émigrent et quelles que soient les discriminations qu’ils subissent, les Minorités chinoises ou japonaises réussissent mieux que les populations autochtones, en terme de réussite académique, de réussite socio-professionnelle ou encore de niveaux de revenus. A l’inverse, les minorités d’origine afro-maghrébine sont surreprésentées dans les statistiques criminelles et sous représentées dans les indicateurs de réussite de tous les pays occidentaux, quels que soient le niveau de vie ou la politique des ces derniers.

 Pour finir, rappelons que si des discriminations existent parfois, elles résultent d’une méfiance légitime à l’égard de certaines populations, consécutive à un constat objectif. Si la police contrôle plus Abdelkader, 25 ans, habillé en survêtement-capuche, que Vincent, 45 ans, habillé en costume pour aller au travail, c’est tout simplement parce que le profil d’Abdelkader correspond beaucoup plus au profil de délinquant que la police connaît bien, et ce n’est pas parce qu’Abdelkader est maghrébin (cf par exemple Jobard et al., 2012; ou encore Jounin et al., 2015). Si un locataire préfère louer son appartement à des Français de souche qu’à certains immigrés, c’est bien souvent parce qu’il sait qu’il aura moins de risque de voir son loyer impayé.

Le sujet des discriminations est extrêmement large et je ne peux pas l’aborder de façon exhaustive ici, mais je veillerai à le faire dans d’autres articles plus complets.

Sources :

“Evaluation de l’expérimentation du CV anonyme”, Pôle emploi, juillet 2011

“La ségrégation ethnique au collège et ses conséquences”, Georges Felouzis, 2003

10) “C’est idiot de stigmatiser une population entière à cause de quelques éléments isolés, c’est un problème d’individus et pas de groupes”

 Cet argument correspond au très célèbre “pas d’amalgame”, qui est d’une bêtise sans nom. Les amalgames, et mêmes les stéréotypes, sont précisément les marqueurs d’une pensée normale et construite. Un amalgame consiste à associer des traits mesurables à des catégories. Sans amalgame, la pensée n’est tout simplement pas possible.

Ainsi, un exemple très simple d’amalgame est le fait de dire que “les femmes sont en moyennes plus petites que les hommes”. Cela ne veut pas dire que chaque femme est plus petite que chaque homme, mais qu’en prenant une population, les hommes seront en moyenne plus grands que les femmes.

 Pour l’immigration, c’est la même chose, et c’est d’autant plus important que les actions d’une minorité d’individus au sein d’un groupe peuvent avoir des répercussions considérables pour tout le groupe. 

 L’intérêt d’appliquer des raisonnements au niveau des groupes apparaît évident en ce qui concerne le problème des attentats islamistes : même si les djihadistes représentent une part ultra-minoritaire au sein des musulmans, 100% des djihadistes sont musulmans. Par conséquent, si vous accueillez 10000 musulmans chez vous, vous acceptez de prendre le risque que certains d’entre eux puissent faire des attentats. A l’inverse, si vous accueillez 10000 bouddhistes, vous êtes certain qu’aucun d’entre eux ne fera jamais d’attentat islamiste sur votre territoire.

 En terme de délinquance, le raisonnement est moins binaire, mais similaire : même si les délinquants représentent une part minoritaire des immigrés, les conséquences de leurs actes sont importantes pour toute la société. En conséquence, en accueillant un Soudanais, vous prenez beaucoup plus de risques d’accueillir un potentiel délinquant qu’en accueillant un Japonais, même si la probabilité d’être criminel reste faible pour chacun d’entre eux. 

 Lorsqu’on raisonne à l’échelle d’une société, il est donc primordial d’observer des moyennes par groupe. Ainsi, les amalgames ne consistent pas, comme essaient de le faire croire les immigrationnistes, à expliquer que nous pensons que “chaque immigré africain est un délinquant”, mais simplement à expliquer que chaque immigré africain a une probabilité bien plus grande de “poser problème à la société” qu’un Français d’origine.

Pour finir, il est important de noter que la marotte “pas d’amalgame” ne s’applique de toute manière qu’à la question de la délinquance immigrée, alors que beaucoup d’autres arguments contre l’immigration existent et sont suffisants : le coût de l’immigration qui est considérable pour la France, le partitionnement géographique qui existe dans tous les pays multiculturels, la disparition progressive de l’identité française, la chute du capital social et des comportements pro-sociaux qui apparaissent dans les sociétés multi-ethniques, la culpabilisation morale subie par les Français, le ralentissement du système éducatif en raison des capacités cognitives moindres de certains immigrés, …

Conclusion : ces arguments pour l’immigration sont des mythes infondés

Dans cet article, j’ai repris la liste des 10 arguments pour l’immigration que j’entends le plus fréquemment. En réalité, on constate qu’il s’agit surtout d’arguments permettant de déresponsabiliser et d’excuser les populations d’origine étrangère de leurs comportements indésirables. 

 Il est incroyable de voir que ces arguments pour l’immigration puissent encore être répétées alors qu’ils ne reposent pas sur la vérité : très souvent, ce sont des idées reçues, ou des mythes qui dépendent initialement de sophismes. Notre devoir est de rappeler la vérité, et de combattre sans relâche pour qu’elle triomphe. 

 C’est la raison pour laquelle je vous invite à éventuellement relayer cet article, ou simplement à retenir tous les contre-arguments que j’ai présentés, pour ne plus jamais laisser dire ces lieux communs sans contradiction.

Tommie Lindh, poignardé par un Soudanais multi-récidiviste

Chaque journée dans le “paradis progressiste” qu’est la Suède compte désormais son lot d’atrocités. Il y a quelques jours, c’est Tommie Lindh, un jeune homme de 19 ans, qui en a fait les frais.

 Selon un rapport du portail d’information suédois Samhällsnytt, Tommie Lindh s’est interposé pour défendre une jeune fille de 14 ans qu’un migrant Soudanais de 22 ans, Abubaker Mohamed, essayait de violer. Ce dernier a alors poignardé Tommie, qui a été emmené à l’hôpital mais est décédé de ses blessures.

D’après les informations de Voice of Europe, la police suédoise a arrêté Abubaker Mohamed à Härnösand en début de semaine pour meurtre, viol brutal, menaces illégales graves et sévices graves.

Mercredi, lors d’une audience au tribunal de district d’Ångermanland, le suspect de 22 ans a nié les crimes dont il est accusé. À la suite de l’audience, le procureur de la chambre Stina Sjöqvist a déclaré à une chaîne suédoise que le Soudanais est également soupçonné d’avoir commis deux viols, l’un grave et l’autre du “degré normal” contre une victime le même dimanche où le meurtre a été commis.

Tommie Lindh était un militant nationaliste pour le parti “Alternative for Sweden” (Alternativ för Sverige). Il était donc parfaitement conscient du danger que pose l’immigration extra-européenne pour son pays, et pour l’Occident en général. 

 Pendant que la droite est habituée à augmenter le compteur macabre des crimes “diversitaires” en les recensant, la gauche ignore pudiquement les conséquences de son idéologie mortifère.

  Je vois passer chaque jour des histoires affreuses dans ce genre. J’y consacre rarement un article car ce n’est pas mon rôle, et d’autres, comme FdeSouche, le font mieux que moi. Mais en lisant cette affaire, j’ai eu une pensée attristée pour Tommie Lindh, un jeune Européen brave et actif pour défendre son pays. Son diagnostic sur la Suède s’est vérifié jusqu’à sa mort, et nous pouvons honorer sa mémoire. 

 Comme tous les gens assez courageux et honnêtes pour l’admettre, Tommie savait que la première menace que représente l’immigration africaine est une menace sécuritaire. En Suède, comme en France, comme aux Etats-Unis et comme dans toute l’Europe, les populations issues de l’immigration africaine sont très largement surreprésentées dans la criminalité.

 Si la ville de Malmö est désormais surnommée “la capitale du viol”, ce n’est évidemment pas en raison d’une quelconque résurgence d’une “culture du viol” occidentale fantasmée, mais simplement parce que les dirigeants suédois ont importé chez eux des dizaines de milliers d’extra-européens. 

 La majorité des dirigeants européens depuis 50 ans a fait de même. Ils seront retenus comme des traîtres à leur pays et à leur peuple, tandis qu’on se souviendra de Tommie Lindh comme d’un martyr.

NB : L’image de couverture de l’article provient de l’hommage du très bon Collectif Némésis à Tommie Lindh.

Article complémentaire :

Immigration et délinquance : 10 preuves

La France en déclin, de la repentance au refus de la vie.

 Combien de personnes en France seraient encore prêtes à mourir pour leur pays ? Très peu, assurément. Mais une nation pour laquelle personne n’est prêt à mourir peut-elle survivre ? Beaucoup d’indicateurs nous laissent penser que la France est en plein déclin, sur plusieurs points. 

Les mesures du déclin de la France

Le déclin de la France est d’abord économique, d’abord : le pays ne cesse de dégringoler dans le classement des économies mondiales depuis le début du XXème siècle, pour être désormais 7e. Les PME allemandes déposent deux fois plus de brevets que les PME françaises, et on ne trouve aucune entreprise française dans le top 50 des entreprises déposant le plus de brevets dans le monde, contrairement aux pays asiatiques tels que le Japon, la Chine ou la Corée.

 Le déclin est également intellectuel : certaines études avancent que le QI est en train de chuter, au rythme de 4 points en 10 ans. Notre score est médiocre au dernier classement PISA : 26e sur 70 derrière un bon nombre de pays européens. Enfin, la France est dernière de l’Union Européenne en maths et en sciences au niveau CM1 selon le classement TIMSS 2015. 

 Le déclin démographique est aussi en cours : désormais le taux de fécondité est de 1,9 enfants par femme, ce qui n’assure plus le renouvellement des générations. La réalité est même pire, puisque non seulement les Français n’assurent pas leur renouvellement, mais en plus ils accueillent sur leur territoire des populations extra-européennes qui ne se gênent pas pour compenser, et qui les remplacent lentement. A l’heure actuelle, c’est probablement la forme de déclin de la France (et plus généralement de l’Europe) qui est la plus inquiétante.

 Le dépérissement spirituel est indéniable, pour le meilleur ou pour le pire : le nombre de personnes sans religion est actuellement de 40%, contre 10% en 1980. Le nombre de baptêmes a été divisé par 2 en 30 ans. Encore une fois, dans un mouvement de balancier mortifère, une religion exogène à l’Europe progresse, elle, en France : l’islam. L’islam étant intimement lié à une anthropologie non-européenne, il n’y a pas à se réjouir de cette forme de vigueur religieuse en France.

 On peut ajouter à cela un certain nombre de maux très modernes : essor de la pornographie, consommation de drogues, addiction à la télévision et aux écrans, nourriture issue des fast foods, menant à des pathologies contemporaines comme l’addiction, l’obésité, l’anorexie, la toxicomanie, la dépression, le burnout…

La perte de l’élan vital, une décadence morale

 Mais au-delà de tous ces arguments factuels, et c’est peut-être bien plus grave, la France, et l’Occident en général, semblent avoir perdu tout élan vital. En effet, on ne célèbre plus la vie dans notre pays. Avoir des enfants ne constitue plus nécessairement un horizon dans la vie, c’est devenu une option. En 50 ans, l’âge moyen auquel on a son premier enfant a augmenté de presque 5 ans. Désormais, on ne souhaite pas être mère avant d’avoir une bonne situation, avant d’avoir “fait carrière”, et on ne veut pas bloquer son avancement pour une grossesse.

 Parfois on ne veut pas d’enfants justement parce qu’on n’a plus confiance en l’avenir du monde qui nous entoure. Certains vont jusqu’à conseiller de ne pas faire d’enfants pour sauver la planète… C’est cocasse de vouloir sauver l’humanité en lui conseillant de ne pas se reproduire. 

 L’avortement est également devenu monnaie courante, puisqu’une Française sur 3 a recours à celui-ci une fois dans sa vie. Quoiqu’on pense de cette pratique, elle constitue généralement un drame et cela semble très incongru de se féliciter des 220 000 avortements par an que l’on compte en France. C’est d’autant plus étonnant que l’on vit dans une société où la peine de mort est généralement considérée comme un abomination, car nous ne pouvons pas consentir à tuer quelqu’un.

 De même, l’euthanasie tend à être banalisée et surtout généralisée à toute personne qui réclame de mourir, puisque certains défendent le droit au suicide assisté, même pour les personnes bien portantes. Ces idées sont tout à fait contemporaines et contraires au sens commun, elle contribue à étayer l’idée selon laquelle la culture de la vie a disparu en France.

 Cela est encore accentué par la destruction de structures traditionnelles en mesure de célébrer et d’accueillir la vie : c’est le cas de la famille en particulier. Le socle de la famille, qui est le mariage, est en train de mourir : 45% des mariages finissent en divorce, et chaque année, le nombre de mariages fêtés diminue. Le nombre de divorces augmente chaque année, constituant à chaque fois un drame et un traumatisme pour les enfants concernés, ce qui peut notamment provoquer les pathologies psychologiques évoquées plus haut.

La haine de soi, moteur du suicide français

 Mais quelle est l’explication de ce constat ? Il semblerait que les Français aient, en partie au moins, perdu leur élan de vie. Cela ne les préoccupe plus de survivre en tant que peuple, de s’inscrire dans une lignée qui a un avenir.

L’origine principale de ce phénomène est la honte de leur histoire et de leur passé développée par une partie des Français. Cette honte a muté en haine de soi : le Français ne mérite plus de vivre. En effet, le 20e siècle a été meurtrier et atroce : cela semble être la faute des Européens. Le Français a été Croisé, colonisateur, marchand d’esclaves, collaborateur, raciste, antisémite, il est temps pour lui de se repentir. Et cette repentance sera éternelle. Dans cette optique, la meilleure chose que le Français puisse désormais faire pour le monde est tout simplement de disparaître…

Ce discours ethno-masochiste est évidemment absurde, mais résulte d’une vision faussée de l’histoire, qui est devenue la norme en France, et en Occident en général. Mon combat pour la réinformation s’inscrit naturellement dans la volonté de raviver l’élan vital que trop de Français ont perdu.

Tout ne fait que commencer.

Les différences raciales de QI ont une origine génétique, selon les experts

Les différences raciales de QI (donc, d’intelligence) sont-elles génétiques ? 

C’est une question qui fait débat depuis plusieurs décennies, mais il s’agit de préciser l’objet du débat pour bien comprendre le sujet. Commençons par rappeler que “l’origine génétique” de l’intelligence est totalement avérée et incontestée dans le monde universitaire de la psychométrie, contrairement à ce qu’en pense un partie de l’opinion publique. Pour être plus précis, l’héritabilité du QI à l’âge adulte est estimée à environ 80%, ce qui signifie que 80% des différences individuelles d’intelligence dans la population proviennent de différences génétiques

 En réalité, ce qui fait débat ne concerne pas la part génétique dans les différences individuelles mais dans les différences à l’échelle des groupes humains, c’est-à-dire les différences raciales. Ajoutons également qu’il n’y a pas de débat sur l’existence de différences entre les intelligences moyennes associées à chaque race : la position officielle de l’American Psychological Association est qu’il y a un écart de QI de 15 points entre les blancs et les Noirs aux Etats-Unis, voir pour cela Neisser et al. (1996).

 La question qui se pose est : ces différences raciales de QI sont-elles d’origine génétiques ou environnementales ?

En réalité, pour tout trait psychologique, cette alternative n’a pas vraiment de sens dans la mesure où la réponse n’est pas binaire. Pour autant, 2 camps s’affrontent depuis des décennies sur ce sujet : les “héréditaristes” qui pensent que la génétique a au moins une influence, qu’elle soit modérée ou large, et les “environnementalistes” qui adoptent une position bien plus idéologique selon laquelle 100% des différences raciales de QI sont à 100% d’origine environnementale. Ce débat est notamment apparu récemment en France après la médiatisation de la célèbre carte du QI de Richard Lynn.

Dans cet article, nous allons montrer que la grande majorité des spécialistes du QI pensent désormais que la génétique a une influence non nulle sur les différences raciales de QI. Par conséquent, le camp des environnementalistes purs, qui est pourtant très puissant médiatiquement (mais souvent représenté par des idéologues sans vraie compétence scientifique), est en réalité largement minoritaire en nombre.

Le sondage le plus récent abordant les différences raciales de QI : Rindermann et al. (2020)

 L’enquête la plus récente auprès des chercheurs en intelligence provient de Rindermann, Becker et Coyle (2020) qui ont envoyé un courriel à 1237 chercheurs qui avaient soit publié des travaux liés à l’intelligence dans une revue universitaire, soit qui étaient membres d’une organisation liée à l’étude des différences individuelles en matière d’intelligence. Rindermann et al. ont demandé aux participants quelle partie de l’écart de QI entre les Noirs et les Blancs était, selon eux, due aux gènes. Sur les 1237 personnes qui ont reçu un courriel, 265, soit 20 %, ont répondu.

 Voici les résultats à cette question :

Différences raciales QI (Rindermann et al., 2020)
Rindermann et al., 2020

 En moyenne, ils pensaient que 49% de l’écart de QI entre les Noirs et les Blancs était dû à des gènes. Seuls 16 % de ces experts pensaient que écart de QI entre les Noirs et les Blancs n’était en aucun cas dû à des gènes, et seulement 6 % pensaient que l’écart était entièrement dû à des gènes. Résumons donc en 2 points : 

  • 84% des experts interrogés pensent que les gènes ont une influence partielle sur les différences raciales de QI. Seuls 16% défendent donc la position environnementaliste.
  • 60% des experts interrogés pensent que l’écart de QI est dû au minimum à 50% à des facteurs génétiques.

 Le taux de réponse de l’enquête de Rindermann et al., soit 20 %, est quelque peu faible. Il se peut que les personnes qui n’ont pas répondu à l’enquête auraient répondu de la même manière que celles qui l’ont fait. Mais il est également possible qu’il y ait eu une différence systématique entre ceux qui ont choisi de répondre et ceux qui ont choisi de ne pas le faire.

Si une différence existe, nous pensons qu’elle fausse probablement les résultats en faveur de l’environnementalisme. Ce n’est qu’une spéculation, mais la raison la plus évidente justifiant le refus de répondre à cette question est la nature politiquement incorrecte de l’affirmation selon laquelle les gènes sont impliqués dans l’écart de QI entre les blancs et les noirs.

Cela étant dit, le plus probable est que ces résultats soient raisonnablement impartiaux puisque les noms des chercheurs n’ont pas été publiés avec leurs réponses.

Notons également que la question du positionnement politique et idéologique de ces chercheurs leur a été posée dans le sondage. Le résultat est que plus de la moitié des répondants (54%) se considéraient comme de gauche (liberal en anglais) alors que seuls 24% se considéraient de droite.  Ajoutons enfin, puisqu’il s’agit du sondage le plus récent, donc le plus important sur la question, qu’il a été dans Intelligence, une importante revue scientifique à comité de lecture. 81% des experts interrogés dans cette enquête sont des professeurs de psychologie, la plupart titulaires. La majorité d’entre eux ont publié dans les domaines de l’intelligence et des tests cognitifs.

Snyderman et Roth (1987)

  Avant Rindermann, la dernière enquête auprès des experts de l’intelligence était celle de Snyderman et Roth (1987) qui ont envoyé un courrier à 1 020 psychologues, sociologues et généticiens du comportement universitaires, leur demandant, entre autres, si l’écart de QI entre les Noirs et les Blancs était dû à l’environnement, à la génétique ou aux deux.

 Parmi les personnes ayant reçu un courrier, 661 ont répondu à l’enquête, soit un taux de réponse de 65%. Au total, 45% des personnes interrogées ont déclaré que l’écart de QI entre les Noirs et les Blancs était dû aux gènes et à l’environnement, 24% ont déclaré qu’il n’y avait pas assez de données à dire, 17% n’ont pas répondu, 15% ont déclaré qu’il était uniquement dû à l’environnement et 1% ont déclaré qu’il était entièrement dû aux gènes.

Snyderman & Roth (1987) (QI)

La principale faiblesse de Snyderman et Roth est l’imprécision de leur question. Idéalement, ils auraient dû demander aux participants de nommer la proportion exacte de l’écart de QI entre les Noirs et les Blancs qu’ils pensaient être dû aux gènes. Cependant, ils ont obtenu un taux de réponse beaucoup plus élevé que celui de Rindermann et al. Prises ensemble, ces enquêtes fournissent des preuves assez solides que la plupart des experts rejettent l’idée que l’environnement explique tout l’écart de QI entre les noirs et les blancs.

Les différences raciales de QI lors de l’ère Jensen : Friedrichs (1973)

Avant Snyderman et Roth, la dernière enquête dont nous avons connaissance est celle de Friedrichs (1973) qui, en 1970, a interrogé 526 membres de l’American Psychological Association, leur demandant de marquer leur accord avec la déclaration suivante du chercheur en QI Arthur Jensen :

Il n’est pas déraisonnable de supposer que des facteurs génétiques sont fortement impliqués dans la différence d’intelligence moyenne entre les Noirs et les Blancs. La prépondérance des preuves est, à mon avis, moins conforme à une hypothèse strictement environnementale qu’à une hypothèse génétique.

Arthur Jensen
Friedrichs (1973) (QI)

Le taux de réponse à l’enquête a été de 65% et la plupart des personnes interrogées ont rejeté une explication génétique.

Cependant, la question posée par Friedrichs était très chargée idéologiquement car elle associait le point de vue à un personnage controversé au plus fort de sa notoriété, et la citation n’était pas formulée de manière particulièrement anodine.

Sherwood et Nataupsky (1968)

Les premières recherches pertinentes que nous connaissons proviennent de Sherwood et Nataupsky (1968) qui ont fait évaluer par deux personnes indépendantes les conclusions de 82 chercheurs ayant publié des travaux sur les différences raciales d’intelligence (QI). Ces chercheurs ont également rempli une enquête qui a ensuite été utilisée pour voir quelles variables démographiques prédisaient qu’un chercheur était plus ou moins susceptible de soutenir des conclusions héréditaires. La fréquence de chaque résultat est présentée ci-dessous.

Sherwood & Nataupsky (1968) (QI)

Cette recherche a révélé que les chercheurs plus âgés étaient plus susceptibles de publier des recherches environnementalistes, ce qui confirme l’idée que l’environnementalisme était plus populaire dans le passé.

Conclusion

À partir des données de notre enquête, il semble raisonnable de conclure ce qui suit : la plupart des chercheurs pensent que les gènes et l’environnement sont impliqués dans l’écart de QI entre les Noirs et les Blancs, cette opinion est clairement plus répandue que l’environnementalisme. Enfin, certains éléments suggèrent que l’environnementalisme a peut-être été plus populaire avant les années 1980.

Ce dernier point est largement plausible, car on considère en général que le débat moderne sur la race et le QI a commencé avec un article d’Arthur Jensen publié en 1969. Les années 1970 et 1980 ont vu une quantité énorme de recherches dans ce domaine, qui ont certainement pu convaincre davantage de chercheurs d’une explication partiellement génétique.