Un lecteur m’a récemment partagé un long travail de cartographie raciale du Grand Remplacement qu’il a effectué grâce aux données de l’institut France-Stratégie. Je relaie ici son travail.

Une présentation de son travail est également accessible en vidéo sur Lbry ou BitTube.

Origine :

Le 9 juillet 2020, l’État français publiait via son institut “France Stratégie”, une étude s’intitulant “Quelle évolution de la ségrégation résidentielle en France ?”.

Elle présente entre autres, diverses données de populations sur les 63 plus grandes unités urbaines françaises.

Ce projet gouvernemental est régulièrement mis à jour et accessible à l’adresse : https://www.strategie.gouv.fr/publications/evolution-de-segregation-residentielle-france

La datavisualisation est aussi consultable à l’adresse : 

https://francestrategie.shinyapps.io/app_seg/

Approche :

L’idée fut d’utiliser ces données pour représenter quantitativement et géographiquement les populations d’origines extra-européennes de première et seconde génération sur le territoire français.

Autrement dit :

Compiler le nombre d’immigrés d’origines extra-européennes avec celui des enfants issus de parents immigrés d’origines extra-européennes, tout en les conservant une fois leur majorité atteinte, ceci pour chaque commune et à chaque date.

Rapporter ces chiffres en pourcentage par rapport à la population générale de chaque commune pour chaque date.

Calculer les augmentations partielles et totales de ces populations pour chaque commune et dans le temps.

Convertir ces statistiques finales en cartes, exprimées par un code couleur correspondant au pourcentage de populations d’origines extra-européennes pour chaque ville et à chaque date, puis les animer en continuité temporelle.

Toutefois, il ne s’agit que d’un indicateur théorique :

  • Malgré le fait qu’ils soient comptabilisés, il n’est pas possible de connaître les déplacements des enfants issus de parents immigrés d’origines extra-européennes dans le territoire français ou en dehors après leur majorité.
  • Malgré le fait qu’elle soit comptabilisée, il n’est pas possible de connaître l’infime minorité des enfants issus de parents immigrés d’origines extra-européennes qui réémigrent dans leur pays d’origine après leur majorité.
  • Malgré le fait qu’elle soit comptabilisée, il n’est pas possible de connaître l’infime partie des enfants issus de parents immigrés d’origines extra-européennes qui décèdent prématurément après leur majorité.
  • Les descendants d’immigrés extra-européens arrivés avant 1968 ne sont pas comptabilisés.
  • Les descendants de troisième génération et plus d’immigrés extra-européens ne sont pas comptabilisés.
  • Les immigrés extra-européens âgés de 19 à 24 ans et de 55 ans et plus ne sont pas comptabilisés.
  • Les immigrés extra-européens illégaux ne sont pas comptabilisés.

Finalité :

À Paris, on constate une forte présence de populations d’origines extra-européennes déjà établies dans la ville avant 1968.

Le point de non-retour à été franchi avant 1968, la quasi-totalité de la ville à été remplacée avant 1990, mais l’achèvement fut effectué entre 1999 et 2010.

Les trois plus grands remplacements de population ont été subis par le 13e, le 19e et le 15e arrondissement à hauteur colossale de +962%, +874% et +720% d’augmentation des populations d’origines extra-européennes entre 1968 et 2015.

Même constat pour l’Île-de-France, malgré Nanterre et Gennevilliers, qui étaient déjà composés au minimum de 46% et 51% de populations d’origines extra-européennes avant 1968.

La quasi-totalité de la région à été remplacée par des populations d’origines extra-européennes avant 1999, avec un point de non-retour encore antérieur à 1968.

Les deux plus grands remplacements de population ont été subis par Évry et Combs-la-Ville à hauteur stratosphérique de +18842% et +13278% d’augmentation des populations d’origines extra-européennes entre 1968 et 2015.

Evolution de l’Ile-de-France :

Vous pouvez télécharger ce projet à l’adresse : https://mega.nz/folder/vCgQALiC#br4BAGAM81WBFdBHd494GQ

Conclusion :

Il s’agit du travail le plus complet réalisé en France sur ce sujet, il comprend 63 chiffres, multipliés par 7 dates sur 2384 communes ce qui représente un total de plus de 150 000 données.

Il démontre que le “Grand Remplacement” est réel et effectif, ces chiffres prouvent que la population de souche a été totalement substituée dans nombre des principales agglomérations françaises.

On y constate aussi que le point de bascule à été franchi dans quasiment toutes les plus grandes unités urbaines et donc, qu’elles seront de fait totalement remplacées par des populations allogènes si aucune politique de remigration n’est appliquée.

Rappel des liens :

Mega (dossier complet) : https://mega.nz/folder/vCgQALiC#br4BAGAM81WBFdBHd494GQ

Lbry/Odysee (vidéo d’introduction) : https://lbry.tv/@Admonition:1/Cartographies_Raciales_Grand_Remplacement_France_1968_2015:c

BitTube (vidéo d’introduction) : https://bittube.tv/post/64cfb76e-89c2-4b09-af00-5e1ca6ba7952

Les autres cartes :

Amiens :

Angers :

Angoulême :

Annecy :

Avignon :

Bayonne :

Besançon :

Béthune :

Bordeaux :

Brest :

Caen :

Calais :

Chambéry :

Clermont-Ferrand :

Creil :

Dijon :

Douai & Lens :

Dunkerque :

Genève & Annemasse :

Grenoble :

La Rochelle :

Le Havre :

Le Mans :

Lille :

Limoges :

Lorient :

Lyon :

Maubeuge :

Metz :

Montbéliard :

Montpellier :

Mulhouse :

Nancy :

Nantes :

Nice :

Nîmes :

Orléans :

Seine-et-Marne :

Yvelines :

Essonne :

Hauts-de-Seine :

Seine-Saint-Denis :

Val-de-Marne :

Val d’Oise :

Pau :

Perpignan :

Poitiers :

Reims :

Rennes :

Rouen :

Saint-Etienne :

Saint-Nazaire :

Strasbourg :

Thionville :

Toulon :

Toulouse :

Tours :

Troyes :

Valence :

Valenciennes :

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4 commentaires

  1. Bonjour ,
    vous n’avez pas mis la carte de Marseille.
    C’est parce que c’est une ville africaine ?
    ou c’est parce que vous voulez éviter une vague de suicides?

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