L’antiracisme de droite ! Aussi antinomique et surprenant que puisse paraître ce concept, il désigne une réalité tout à fait tangible : une grande partie de la droite en France est antiraciste, et même souvent viscéralement antiraciste.

Commençons par définir ce que j’appelle “droite” et “antiracisme” ici. Car ces termes sont actuellement dévoyés par rapport à leur sens d’origine.

La “droite”, dans cet article, désigne tout simplement ce que le système médiatique et l’idéologie dominante appellent “l’extrême-droite”. En réalité, ce sont des gens qui partagent à la fois des traits de la gauche et de la droite traditionnelles, mais, comme ils s’opposent à certains dogmes de l’idéologie dominante (en étant par exemple opposés à l’immigration massive, critiques de l’islam ou encore conservateurs dans les moeurs), ils sont classés à l’extrême-droite. 

C’est évidemment une classification ridicule, qui permet à la gauche de décaler la fenêtre d’Overton vers la gauche depuis 50 ans

Car l’extrême-droite n’existe quasiment pas en France : connaissez-vous un seul courant politique visible qui est anti-parlementaire, anti-démocrate et qui prône l’action violente ? Pour ma part, je n’en connais pas en France, ce qui rend ridicule l’utilisation de ce mot.

Revenons maintenant sur le terme “antiraciste”. A l’heure actuelle, ceux qu’on appelle des antiracistes sont des gauchistes invétérés, qui en réalité ne sont absolument pas antiracistes, mais plutôt anti-Blancs. Ce sont des gens qui défendent activement les intérêts de tout ce qui n’est pas blanc en France, tout en vilipendant et en culpabilisant les Blancs, éternels racistes, colonisateurs et esclavagistes… 

 Le mot “antiraciste” est donc complètement dévoyé maintenant, mais je v ais l’utiliser dans son sens primaire : les “antiracistes” que je vais évoquer dans cet article, sont des gens qui refusent de voir les races dans leur discours, et qui pensent qu’il n’y a pas de différences fondamentales (intellectuelles et psychologiques) d’origine génétique entre les races. Ainsi, ce sont donc des environnementalistes, puisqu’ils pensent que la race ne peut pas être un facteur pertinent pour penser la politique et les phénomènes sociaux.

Je vais commencer par faire une liste des courants de la “droite” qui sont antiracistes.

Les 5 catégories d’antiracistes de droite

Les souverainistes

Les souverainistes sont le premier et parfait exemple d’antiracistes de droite. Les souverainistes pensent que le premier problème de la France est qu’elle ne soit pas souveraine, et donc que la priorité numéro un est de sortir de l’UE. Je suis d’accord avec eux sur le fait que l’Union Européenne est une calamité, une entité cosmopolite dont il est nécessaire de s’affranchir.

 Cependant, les souverainistes sont tellement obsédés par le souverainisme qu’ils en viennent à oublier qu’avant le souverainisme, il y a un autre bien à protéger, autrement plus important et précieux, qui est l’identité de la France. Or la race blanche est une partie de l’identité de la France, puisque la France a été blanche tout au long de son histoire, et que tous les Français de sang sont blancs. Rappelons que le général De Gaulle lui-même a déclaré que la France était un “pays de race blanche” : 

De Gaulle France race blanche antiracisme de droite

 Ainsi, on aboutit à des discours absurdes comme ceux d’Asselineau, qui ne cesse de louer la francophonie et les liens avec les pays d’Afrique francophone, et finit par dire que “les Français sont bien plus proches des Tunisiens, des Marocains, des Maliens que des Lettons” (source). 

 C’est aberrant car n’importe quel Français de souche qui n’a pas eu le cerveau lessivé par le cosmopolitisme se sentira beaucoup moins dépaysé en Lettonie qu’au Mali.

De même, un souverainiste comme Pierre-Yves Rougeyron est tellement critique envers l’Allemagne qu’il en vient à être un germanophobe patenté, préférant nouer des liens avec des pays radicalement différents de la France du point de vue génétique, qu’avec l’Allemagne.

Les politiciens de droite

 Les politiciens “d’extrême-droite” sont eux aussi antiracistes. Par politicien d’extrême-droite, je désigne quasi uniquement le Rassemblement National, qui est le seul parti authentiquement opposé à l’immigration dans l’échiquier politique français. La réflexion est cependant vraie également pour tous les politiciens anti-immigration, même chez Les Républicains

 Ces politiciens sont antiracistes car il y a en France un réel tabou de la race. Et ce tabou rend inaudible un discours sur un plateau télé qui met en avant les différences génétiques entre des groupes de population en France. 

De ce fait, un politicien d’extrême-droite devra toujours se contenter d’expliquer les comportements anti-sociaux d’une grande partie des immigrés par des considérations uniquement “environnementales”, comme la culture, l’éducation, le laxisme judiciaire en France, ou encore la haine de la France qui est inculquée aux immigrés par la gauche. L’analyse est juste, mais insuffisante, comme nous allons le voir plus loin.

Les soraliens

Les “soraliens” ne sont pas réellement représentées auprès de l’opinion publique, mais ils ont une influence non négligeable au sein de la “dissidence”, c’est-à-dire la droite sur Internet. Les “soraliens” sont les partisans d’Alain Soral, notamment tous les gens rattachés à l’association Egalité et Réconciliation (E&R), mais ils ne sont en réalité pas vraiment de droite.

 Le slogan d’E&R est “droite des valeurs, gauche du travail” : en fait, les seuls éléments “de droite” dans le discours d’Alain Soral sont son opposition au féminisme, et sa critique du progressisme sociétal.

 En revanche, par son positionnement pour le moins “judéo-critique”, et son rôle de réconciliateur entre Français et immigrés, Alain Soral est nécessairement antiraciste. Les soraliens sont nombreux à être maghrébins et musulmans, ce qui fait qu’Alain Soral se retrouve bien souvent à prendre la défense de l’islam et des Nord-Africains, y voyant par exemple des remparts face au progressisme délirant, et même des exemples de virilité.

Les Youtubeurs de droite, virilistes et anti-SJW 

La 4e catégorie d’antiracistes de droite rassemble les Youtubeurs de droite, qui font de l’humour et de la politique sur Youtube, en défendant bien souvent une ligne anti-SJW (anti-féministe et anti-cosmopolitisme sociétal) et viriliste. C’est par exemple le cas de Papacito, de Valek ou de Bruno Le Salé. (Le Raptor, bien que kabyle, me semble être conscient des différences raciales génétiques, et il donne assez peu de “gages à l’antiracisme” dans ses vidéos).

 Ces Youtubeurs font la promotion de la virilité et souhaitent que les hommes redeviennent des hommes, ils sont généralement opposés à l’immigration de masse et à l’islam, et ils défendent l’identité chrétienne de la France. Ils sont bien évidemment critiques à l’égard des médias, des gauchistes et de tous les cafards du système, qu’ils soient des artistes, des universitaires ou des politiciens. En réalité, ces Youtubeurs sont même des adversaires véritables de l’antiracisme de gauche actuel, qui est, rappelons-le, une autre façon de désigner la haine des Blancs.

 En revanche, ce qui fait que ces Youtubeurs sont des antiracistes de droite, c’est qu’ils pensent qu’un Africain assimilé est parfaitement français, et qu’il n’y a pas de différences d’intelligence entre les races. Et surtout, ils sont très critiques à l’égard des racialistes blancs qui défendent les Européens ethniques, en les caricaturant bien souvent en néo-nazis qui sont des “extrémistes de la race cachés derrière leur clavier”

 C’est un peu dommage car ils pourraient se contenter d’une indifférence cordiale à l’égard des nationalistes blancs, qui défendent leurs propres intérêts au même titre que n’importe quel groupe ethnique qui refuse de perdre son pays.

Les “libéraux-conservateurs”

Le dernier exemple “d’antiraciste de droite” est le libéral-conservateur. Le libéral-conservateur est presque par définition un modéré. Il est résolument libéral mais il est opposé à la gauche moderne, indigéniste, cosmopolite, immigrationniste, féministe à un degré délirant, verte-rouge, pro-islam et ethnomasochiste. 

 Mais le libéral-conservateur ne voit pas les races. En particulier, il ne voit pas les races au sein de sa famille de pensée. Et il ne peut pas se résoudre à penser qu’il y a des différences psychologiques profondes car génétiques, entre des groupes de population distincts. 

Ainsi, il semble parfaitement ouvert à l’idée que la France soit remplie d’immigrés libéraux-conservateurs. Malheureusement, non seulement ce ne serait plus la France, mais en plus cela ne pourrait jamais arriver.

Un exemple de libéral-conservateur est par exemple Nicolas Moreau, chroniqueur pour Atlantico.

L’antiracisme de droite est une soumission à l’idéologie dominante

Le première erreur de l’antiracisme de droite peut se résumer par cet aphorisme ironique :

La gauche aime les immigrés tant qu’ils ne sont pas de droite.

La droite aime les immigrés tant qu’ils sont de droite.

Dans tous les cas, c’est l’immigré qui gagne.

Voilà une des raisons pour lesquelles l’antiraciste de droite est si fatigant : il s’acharne à mettre en avant les immigrés patriotes face à la gauche, pensant la convaincre de cette manière qu’il n’est pas raciste. Il est vrai que cela peut vaguement générer quelques dissonances cognitives dans le cerveau binaire d’un gauchiste, mais cela ne le fera jamais changer d’avis sur ses idées. 

 La droite antiraciste se soumet à l’idéologie dominante, car elle préfère montrer un immigré vaguement patriote (qui pense que les Blancs n’ont pas à s’excuser de vivre), plutôt qu’un Blanc qui prône un ethno-nationalisme. 

 Cependant, je dois avouer que bien souvent, c’est moins par lâcheté (vis-à-vis de la peur d’être associé à l’ethno-nationalisme) que par réelle conviction : une grande partie de “la droite” en France, qu’on désigne même trompeusement par “extrême-droite”, est authentiquement antiraciste. Antiraciste au sens où, je le répète, elle ne pense pas qu’il y a des différences psychologiques et intellectuelles d’origine génétique entre les races.

C’est là qu’ils se trompent, et cela m’amène à mon dernier point.

Pourquoi l’antiracisme de droite est une erreur

La droite antiraciste ne pourra jamais donner une explication complète aux phénomènes sociaux qui ont lieu en France, en particulier en ce qui concerne la délinquance. En effet, elle explique la délinquance maghrébine et africaine par des différences d’éducation et de culture, par un laxisme judiciaire qui rend les criminels libres d’agir et de récidiver sans crainte, et enfin par une haine de la France à laquelle les immigrés sont biberonnés par la gauche depuis plusieurs décennies. 

 Ces explications sont correctes, mais insuffisantes. Elles négligent un point fondamental qui est l’ensemble des différences innées entre les groupes ethniques, qui sont à la fois des différences intellectuelles et psychologiques. Les différences de culture et d’éducation ne naissent pas ex nihilo : les sociétés et les civilisations sont des systèmes bioculturels, qui sont le produit d’une interaction entre une population (c’est-à-dire un patrimoine génétique) et un environnement. 

 Les pays d’Asie de l’Est et d’Occident ont produit des civilisations riches et à la pointe de la technologie, au contraire de tous les pays d’Afrique : de même, les Asiatiques de l’Est et les Occidentaux sont en situation de réussite quel que soit l’endroit où ils émigrent, tandis que les Africains sont (en moyenne) plutôt en situation d’échec face aux autochtones, quel que soit le pays où ils émigrent. 

 Pourquoi l’Afrique du Sud et l’Algérie se sont-elles disloquées depuis que les Blancs ne sont plus au pouvoir là-bas ? Pourquoi les pays d’Afrique ont-ils gagné autant d’écoles, de routes, d’hôpitaux et d’infrastructures lorsqu’ils se sont fait coloniser et pourquoi ces pays se sont-ils bien souvent effondrés après la décolonisation ? 

Les “cultures” africaines, et les “cultures” asiatiques ou même juives ne naissent pas à partir de rien : elles sont intimement liées aux gènes portés par les groupes ethniques en question.

Si je vous dis tout cela, c’est aussi parce que j’étais moi-même peu conscient de ces éléments il y a quelques années. Mais entre temps, j’ai lu des centaines d’articles et d’ouvrages qui m’ont convaincu de certaines réalités sur la question raciale, et que je vous résume ici :

  • Les races, ou groupes de populations, sont le produit d’une évolution différenciée, dans des environnements différents, qui aboutissent à des différences génétiques de taille entre les races. De celles-ci découlent alors des différences physiques, psychologiques et intellectuelles.
  • Par conséquent, il y a des différences d’intelligence entre les groupes raciaux, au même titre qu’il y a des différences de vitesse (cf les 100m aux Jeux Olympiques). Aux Etats-Unis, on constate qu’il y a un écart de 15 points de QI entre les Blancs et les Afro-Américains, écart qui est resté inchangé en 50 ans malgré une débauche de moyens, l’antiracisme des structures de pouvoir, et la discrimination positive. Au contraire, les Asiatiques de l’Est ont un QI plus élevé en moyenne que les Blancs, et cela se voit dans leur réussite académique et professionnelle. L’origine génétique des différences est certaine, cet article en résume les preuves.
  • Enfin, il y a également des différences psychologiques entre les groupes ethniques. Les populations originaires d’Afrique ont plus souvent une personnalité psychopathique et sont plus souvent criminelles : en résumé, elles présentent en moyenne plus de comportements anti-sociaux que les Blancs et les Asiatiques. Cette réalité découle tout simplement de stratégies adaptatives différentes au cours des dizaines de milliers d’années passées, conduisant à une évolution différenciée. Plus précisément, les stratégies d’histoire de vie rapide semblent avoir été sélectionnées dans la plupart des environnements africains. On retrouve ici la notion d’interaction entre environnement, gènes et cultures.

Pour finir, j’aimerais évoquer un autre problème de l’idéologie des “antiracistes de droite” : ils sont tout à fait ouverts à l’idée d’une France multiraciale, tant qu’elle n’est pas progressiste. 

Mais cette situation relève du fantasme, et elle n’arrivera jamais : les immigrés patriotes sont une toute petite minorité et ils ne feront jamais disparaître les antagonismes de race dans un pays, car la race est la première pierre de l’identité d’une personne, et que les intérêts des différents groupes ethniques sur un territoire ne seront jamais communs.

 L’histoire nous a montré qu’aucun pays multiracial ne fonctionnait correctement, et que l’homogénéité ethnique d’une nation était toujours un facteur positif pour celle-ci. La droite antiraciste en est partiellement consciente, mais il est temps qu’elle réalise que le seuil d’immigration extra-européenne acceptable a été pulvérisé depuis plusieurs décennies, et qu’il n’y aura jamais de multiracialisme heureux en France.

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2 commentaires

  1. La race (((multiculturalisme))) à l’étranger et bien à droite à l’intérieur de ses petites frontières, devra également arrêter de soutenir l’Afrique et l’islam en sous-main, systématiquement là pour donner toutes les 3 l’impression de détruire main dans la main le Christianisme.
    Nous Chrétiens devons resserrer nos rangs. Comme (((eux))), comme les Noirs, comme les Maghrébins, comme les Français de quelque origine, de souche inclus.

    Mon identité c’est ma race ethnique, ma religion, ma civilisation européenne et la non négociation de ce mensonge que sont le multiculturalisme et la société judéo-chrétienne.
    Les média devront aussi changer de visage.

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