Laurent Obertone est un essayiste et journaliste français qui s’est fait connaître lors de la parution de son premier ouvrage en 2013, “La France, Orange Mécanique”.

 Il avait commencé sa carrière en tant que journaliste spécialisé dans les faits divers pour la presse régionale, mais a démissionné pour écrire son essai “La France, Orange Mécanique”, dont l’objectif est de mettre en lumière l’ensauvagement de la France. Dans son ouvrage, il montre à la fois que la criminalité est en augmentation, que ⅔ de la criminalité est commise par des immigrés généralement africains, et enfin que les médias, quasi-unanimement de gauche, ne font pas leur travail et pratiquent une désinformation massive sur la question de l’immigration et de la criminalité.

 Ce livre est le premier d’un triptyque sur la France : les 2 suivants sont “La France Big Brother” consacré aux médias et au conditionnement des masses, et “La France interdite”, qui est l’enquête la plus complète qui ait jamais été faite sur l’immigration en France.

“La France, Orange Mécanique” est un essai extrêmement riche en termes de contenu, qui contient des centaines de chiffres, de statistiques, d’exemples, de références, qui viennent étayer le propos de Laurent Obertone, et qui sont utiles pour toutes les personnes ayant pris conscience de la situation ubuesque que vivent les Français depuis plusieurs décennies.

Je suis un grand amateur du travail d’Obertone qui est d’utilité publique, et c’est la raison pour laquelle je consacre cet article aux 10 enseignements à retenir de “La France, Orange Mécanique”.

La France, Orange Mécanique

1) Bilan de l’insécurité grandissante en France

Le premier élément à retenir de “La France Orange Mécanique” de Laurent Obertone, est évidemment le bilan de “l’insécurité” en France.

 En France, il y a 200 viols par jours, c’est-à-dire 75 000 par an, et 200 000 tentatives de viols par an. Le nombre de viols constatés a été multipliée par 5 en 20 ans, entre 1980 et 2000. Les chiffres officiels décomptent 3,5 à 4 millions de crimes et délits par an en France, mais ils sous-estiment la réalité, notamment parce que beaucoup de cas ne font pas l’objet d’une plainte. On peut supposer que la criminalité est 3 à 4 fois plus grande que les chiffres de la police. Il y a une augmentation vertigineuse de la criminalité et de l’insécurité depuis le début de XXe, et surtout depuis les années 60, accompagné d’une baisse de la répression.

 Quelles sont les causes de l’aggravation de l’insécurité selon Laurent Obertone ? Un code pénal obsolète, la disparition des maisons de correction et de l’instruction civique, la non-application des peines, la culture de l’excuse et le laxisme judiciaire. J’ajoute ici l’augmentation vertigineuse des individus d’origine africaine dans la population française, c’est-à-dire le Grand Remplacement, qui explique également cette augmentation de la criminalité.

2) Le laxisme judiciaire est total en France

Laurent Obertone s’attache également à démontrer dans “La France, Orange Mécanique” que le laxisme judiciaire est total en France. Notre code pénal rédigé en 1992 a durci les peines pour les crimes et délits, mais son application n’a jamais été aussi laxiste. Théoriquement, un viol est puni au minimum de 15 ans de prison ferme. En réalité, les condamnations sont en moyenne de 8 ans (selon l’ONDRP). Avec les remises de peines, les violeurs n’ont que 4 ans à faire, qui se transforment parfois en quelques mois seulement car les peines sont aménagées. Le Code Pénal est obsolète et totalement contourné par les magistrats : théoriquement, un vol simple est condamné de 3 ans de prison. En fait, les condamnations sont de 5 mois en moyenne.

 Le nombre de prisonniers a plus que doublé depuis les années 90 : en 1950, il y avait moins de 20 000 détenus. En 2014, il y avait 69 000 détenus, ce qui portait le taux d’occupation à 120%. Alors qu’il y a 75 000 viols par an, il n’y a que 67 000 détenus… 100 000 peines de prison sont en attente d’exécution en 2012. 20% des condamnations à de la prison ferme ne sont pas effectués en 2009 (parmi elles, 3% pour des peines de 2 à 5 ans et 0,6% pour des peines de plus de 5 ans).

 Trop souvent les peines ne sont pas appliquées : grâce aux remises de peines, il faut diviser les peines prononcées par 2, et supprimer les peines prononcées inférieures à 2 ans, non effectuées. Par ailleurs, des aménagements divers permettent de remplacer la prison : pointer au commissariat, ne pas quitter le territoire, porter un bracelet électronique, effectuer des TIG. On constate ainsi que des gens officiellement condamnés à 2 ans de prison n’y mettent jamais les pieds.

Rappelons également que les prisons sont loin d’être des endroits difficiles à vivre pour la plupart des détenus. Elles sont en effet le théâtre de nombreux trafics : drogue, alcool, téléphone portable, ordinateurs… Youssouf Fofana, le leader du “gang des barbares” qui a torturé Ilhan Halimi à mort, a publié une quinzaine de vidéos sur Internet lorsqu’il était en prison.

Pour Laurent Obertone, les causes du laxisme sont les suivantes : une faible capacité carcérale, des « peines alternatives », la disparition des travaux forcés, l’irruption massive de médecins, psychologues, sociologues (pour excuser les délinquants et limiter les punitions), et enfin l’oubli des lois sous les pressions des associations.

Obertone soutient que pour punir et prévenir,  il faut enfermer durablement les délinquants et criminels les plus irrécupérables. La France a abandonné les peines afflictives et infamantes, condamnant ainsi à mort les milliers de gens qui auront le malheur de croiser des récidivistes sur leur route.

 Notre société condamne à mort des innocents parce qu’elle se refuse à condamner à la perpétuité des coupables. Pourquoi ne pas assortir toute condamnation criminelle à une peine à perpétuité avec sursis ? Cela motiverait la réinsertion. 

Il n’y a pas d’équation idéale, même s’il y a le risque de se tromper dans la peine de mort, ce serait bien mieux que de faire pâtir des milliers d’innocents. On ne peut pas supprimer l’injustice, mais la limiter.

La prison coûte cher mais c’est un prix à payer. Porter la capacité carcérale à 300 000 places aurait un coût amorti par la baisse de la criminalité. Appliquer la loi en punissant tous les criminels et condamner les récidivistes à de longues peines, permettrait de restaurer l’ordre public.

NB : J’ai rédigé un article complet sur le laxisme judiciaire en France.

3) Les médias démasqués dans “La France, Orange Mécanique”

Dans “La France, Orange Mécanique”, Laurent Obertone aborde également l’un de ses sujets fétiches, à savoir le problème causé par les médias, qui sont nettement responsables de la situation actuelle en France.

 Premièrement, il rappelle que les journalistes sont quasiment tous de gauche, ce qui a tendance à largement biaiser les informations que reçoivent les Français par ce biais :

Selon Marianne, en 2001, 6% des journalistes votent à droite. En 2012, une enquête de Harris Interactive annonce que 74% des journalistes votent à gauche, centre exclus. A l’Ecole de journalisme (ESJ) de Lille : 87% des étudiants ont voté à gauche en 2012. Au Centre de formation des journalistes de Paris : quasiment 100% ont voté pour la gauche. Chez les enseignants en 2012, 61% ont voté pour la gauche au premier tour et 80% au second tour. La Standardisation idéologique totale. Une urne est installée dans les locaux du Figaro (journal de droite, vraiment ?) à chaque élection : le candidat de gauche l’emporte toujours. Aux élections internes du Monde, c’est l’extrême gauche qui l’emporte sur la gauche et gagne.

 Pourquoi tous les journalistes sont-ils de gauche ? Parce qu’ils se recrutent entre eux. Pour entrer dans une école de journalisme, il faut avoir le profil, exister dans leur compétition morale et être connu de leur réseau. Impossible d’exister dans le journalisme sans se conformer à la pensée dominante. Si un jour, tu sors du rang, tu seras vite déposé par les protestations de tes collègues. Les progressistes, qui louent inlassablement l’ouverture d’esprit, tolèrent moins que quiconque une opinion divergente.

 D’ailleurs, tous les journaux sont déficitaires en France et reçoivent des aides de l’Etat pour s’en sortir : abonnements, aides à la distribution, fiscalisation avantageuse, annonces légales, publicités des collectivités et entreprises publiques, et subventions colossales.

 Mais finalement, pourquoi tout cela est si gênant ? Parce que les médias contrôlent largement l’opinion : “qui imprime quotidiennement dans les crânes des analogies telles que Français-raciste, immigration-stigmatisation, ordre-fascisme, islam-amalgame, criminalité-exclusion?” On a submergé l’imaginaire individuel par des mythes publics incontournables, par exemple le mythe sociologique de « l’exclusion ». La télévision redistribue les statuts en fonction de sa morale, elle impose une nouvelle hiérarchie pour laquelle il faut lutter en permanence. D’un côté : les progressistes, “dans la tendance”, “dans le vent”, “qui font avancer les choses”, de l’autre, “les rétrogrades”, “passéistes”, conservateurs et réactionnaires.

Aymeric Caron Laurent Obertone
Le visage du déni de la réalité : Aymeric Caron, gauchiste en chef qui avait joué l’inquisiteur face à Laurent Obertone dans l’émission “On N’est Pas Couché”

 Ainsi, les médias sont devenus des désinformateurs en chef sur la question de la criminalité et de l’immigration. L’une de leurs bottes secrètes est la hiérarchie de l’information. Le choix de parler de ce qui leur plaît. Le journaliste choisit une avalanche de sujets secondaires, minoritaires et concernant des minorités et leur donne une importance majeure. D’un côté l’amnésie, de l’autre l’hypermnésie : sur vingt ans de faits divers, on parlera davantage d’une bavure policière que des milliers d’assassinats commis par « des jeunes ».

 Et évidemment, on limite le débat sur l’insécurité aux classiques : stigmatisation, exclusion, passé colonial, méthodes policières, racisme, précarité… Dans les médias, on évite absolument de parler d’insécurité, on s’intéresse surtout à des experts qui expliquent aux spectateurs que l’exclusion, la précarité, le mal-logement sont le déterminisme social de la criminalité.

4) L’antiracisme est un racisme anti-blanc

La plus grande arme du politiquement correct est l’antiracisme, et l’accusation de racisme, qui permet de discréditer très simplement son adversaire. La lame la plus aiguisée de l’antiracisme est la nébuleuse des associations qui le promeuvent. Elles sont gavées comme des oies depuis Mitterrand. La Gisti touche environ 150 000 euros de subventions par an pour demander la dépénalisation de l’aide à l’entrée et au séjour irrégulier des étrangers en France. SOS Racisme est une ONG, essentiellement financée par le gouvernement (579 000 euros de subvention en 2009 pour 500 adhérents).

 Quel est le problème de l’antiracisme selon Laurent Obertone ? : il n’agit que dans un sens. L’antiracisme ne s’offusque jamais lorsque des Blancs sont menacés, agressés, frappés, violés ou massacrés par “des jeunes” issus de “la diversité”.

 Pourquoi aucune réaction quand Julius Malena, leader des jeunesses du Congrès national africain, appelle publiquement à tuer les Blancs d’Afrique du Sud (alors qu’on parle tant des Afro-américains victimes de “violences policières”) ? Pourquoi on ne parle dans les médias d’agression raciste que quand elles sont commises par des blancs ? Pourquoi SOS Racisme n’est partie civile que lorsque les accusés sont blancs ? Pourquoi il n’y a aucune réaction quand plusieurs blancs sont violemment agressés dans le métro le soir de la fête de la musique aux cris de « sales blancs » ?

Tous les médias et les responsables politiques s’insurgent quand les victimes sont « issues de minorités », en revanche, lorsqu’il s’agit de blancs ni juifs ni musulmans, on n’entend rien. “La France, Orange Mécanique” rappelle l’histoire de Laure, 17 ans, violée et torturée pendant 2h à Evry par 4 Turcs et Marocains âgés de 11 à 17 ans, au motif que « toutes les Françaises sont des putes ». Qui en a entendu parler ? C’est parce qu’elle n’est pas juive, pas musulmane, pas rom, mais juste française de souche. 

En août 2014, on apprend que 1400 enfants avaient été exploités sexuellement à Roterham entre 1997 et 2013. Les autorités sont accusées d’avoir fermé les yeux sur ce crime, par crainte d’être accusées de racisme. En 2018, le même scandale de viols collectifs retentit à Telford, et dans près d’une dizaine de villes britanniques : 1 000 enfants, pour la plupart des jeunes filles blanches auraient été drogués, maltraités, violés et parfois tués par des auteurs très majoritairement d’origine ethnique pakistanaise et bangladaise et de religion musulmane. Il y aurait plus de 200 criminels impliqués et les abus se poursuivent encore à certains endroits, d’après les victimes. Les médias, notamment en France, n’ont absolument pas couvert l’affaire à la hauteur du scandale révélé.

L’excellente vidéo du défunt SofZilog sur les viols de Telford

Les antiracistes voient très bien les minorités de couleurs, mais surtout pas la majorité incolore. Dominique Sopo affirme que le « racisme anti-blanc » est une invention. Omar Djellil, ancien militant de SOS Racisme, a expliqué qu’il avait pour consigne de refuser de s’occuper des « Blancs ». Tout est dit.

5) Les statistiques ethniques de la criminalité mises en lumière dans “La France, Orange Mécanique”

L’un des enseignements majeurs de “La France, Orange Mécanique” est de mettre en lumière l’ensemble des statistiques ethniques de la criminalité dont nous disposons. J’y ai déjà consacré un article complet, grandement inspiré par le travail de Laurent Obertone. L’article est intitulé : Immigration et délinquance : 10 preuves.

Rappelons tout de même en vrac une myriade de statistiques implacables :

  • Selon l’étude menée entre 1985 et 2000 sur les dossiers du tribunal de Grenoble par des chercheurs du CNRS : les Français autochtones sont 2 fois plus victimes de faits graves qu’ils n’en sont les auteurs. Les Africains d’origine sont auteurs de faits graves trois fois plus qu’ils n’en sont victimes. 
  • En France, selon l’étude du psychiatre Patrice Huerre, 72% des « tournantes » sont commis par des violeurs d’origine maghrébine ou subsaharienne.
  • 20% des viols et agressions sexuelles ont pour auteurs des étrangers (ONDRP). 
  • A Oslo, 2/3 des viols sont commis par des musulmans et 80% des victimes sont des Norvégiennes autochtones.
  • En Suède, les viols recensés ont atteint 16 000 cas, pour moins de 10 millions d’habitants, avec une majorité des viols perpétrés par des malfaiteurs extra-européens. 
  • Les viols inter-ethniques sont monnaie courante en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie du Sud. 
  • Au Congo, 1100 femmes sont violées chaque jour (Peterman, 2011). 
  • En Afrique du Sud, un homme sur 4 a déjà violé une femme (Medical Research Council, 2009).
  • Entre 2000 et 2010 aux USA (Wall Street Journal) 93% des Noirs assassinés sont victimes de Noirs, plus de 4000 Noirs ont été tués par des criminels blancs (Blancs = 64% de la population), plus de 8000 Blancs tués par des Criminels noirs (Noirs =13% de la population).
  • En 2013, plus de 20% des crimes et délits étaient imputables aux étrangers (ONDRP). Près de 20% des détenus en France sont étrangers. Etranger au sens « personne née à l’étranger de parents étrangers », soit 8% de gens en France. Et pourtant, 0,43% des Français mis en cause et 1,05% des étrangers mis en cause. Donc, les étrangers sont 2,4 fois plus mis en cause que les Français.
  • L’enquête du Washington Post du 29 avril 2008 conclut que 60% à 70% de la population carcérale serait musulmane, même constat pour le responsable de l’aumônerie pénitentiaire d’Ile-de-France ou pour le sociologue des religions Olivier Bobineau. 
  • En 2000, l’Insee a montré que 40% des détenus français avaient un père né à l’étranger.
  • Dans le fichier Canonge, qui comporte un peu plus de 100 000 malfaiteurs, on trouve 37% d’individus de type « Européen », 29% de type « Nord-Africain », 19% de type « Africain subsaharien ». 

L’analyse purement socio-économique de cette surreprésentation est rejetée : à niveau socio-économique équivalent, les enfants d’immigrés sont plus délinquants que les autres (chercheur Sébastien Roché). Hugues Lagrange, chercheur au CNRS, constate : les jeunes noirs français issus de l’immigration africaine, sont, à conditions sociales égales, trois à quatre fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans des familles autochtones ; et ceux qui sont éduqués dans des familles maghrébines, deux fois plus.

Laurent Obertone note que les constats sont du même ordre dans tous les autres pays occidentaux. Le crime et la délinquance se sont multipliés par 5 à 8 depuis 1950-70 dans les pays européens occidentaux et scandinaves. Dans tous ces pays, l’augmentation générale du crime coïncide avec la mondialisation et l’arrivée d’immigrés. Les taux de personnes d’origines étrangères résidant au sein des pays européens ont augmenté brutalement en quelques décennies. 

6) L’hétérogénéité ethnique est un échec

Dans “La France Orange Mécanique”, Obertone consacre plusieurs pages à la question de l’hétérogénéité ethnique d’un territoire et au fait qu’elle pose de multiples problèmes. C’est un sujet qu’il reprendra évidemment dans son enquête sur l’immigration “La France interdite”.

 L’hétérogénéité ethnique ne fonctionne pas et n’a jamais fonctionné. 

  • De nombreux pays hétérogènes ont sombré dans la violence avant de se scinder : ex-Yougoslavie, Algérie, Pakistan, Singapour, Irlande, bientôt la Belgique ?
  • Combien y a-t-il eu de guerre d’indépendance liées à des affrontements ethniques ? : en Géorgie, au Sri Lanka, au Nagaland, en Birmanie, au Laos, au Vietnam, au Cambodge, en Chine, aux Philippines, en Afghanistan, au Tadjikistan… Quasiment tous les pays d’Afrique depuis les années 60 sont aussi concernés.
  • Combien d’exodes y a-t-il eu pour les mêmes raisons ? Français d’Algérie, 14 millions déplacés de l’Inde vers le Pakistan en 1947 (et vice-versa), les Turcs des Balkans, les Hmongs du Laos, les Arméniens de Turquie, les Chinois de Malaisie, les Kurdes de Turquie, les Serbes de Bosnie…

Les pays les plus homogènes (Norvège, Finlande, Japon) se caractérisent par un chômage bas, un taux de pauvreté bas, un PIB élevé, une forte réussite scolaire, un taux élevé de confiance des citoyens en la police et en leurs voisins, et une criminalité basse. Les données sont en revanche strictement inversées dans les pays hétérogènes : Colombie, Afrique du Sud, Brésil…

En 2007, une retentissante étude du politologue américain Robert Putnam (de gauche) auprès de 30 000 personnes est publiée : plus un pays est hétérogène, moins les citoyens ont confiance en leur gouvernement, leurs dirigeants et leurs médias, moins les taux d’enregistrement sur les listes électorales sont élevés, moins les gens font du bénévolat et des dons aux organismes de charité. Et moins les gens ont confiance en les individus d’autres communautés, et même de leur propre communauté. Selon lui, le contact avec la diversité rend moins tolérant et engendre le repli et le communautarisme.

En ville, les citoyens perdent la notion même de société, et si on y ajoute le multiculturalisme, on obtien la Seine-Saint-Denis : abstention record, autour de 60% aux législatives et municipales, 70% aux européennes, taux de réussite au bac très en-dessous de la moyenne et taux de criminalité très au-dessus.

L’effet Putnam a été confirmé par d’autres spécialistes (Stolle, Soroka & Johnston, 2008). Dire que les gens rejettent l’hétérogénéité « parce qu’ils ont peur de qu’ils ne connaissent pas » est une assertion sans fondement. De nombreuses études ont montré qu’hostilité raciale et préjugés étaient nettement plus forts chez les gens vivants à proximité d’autres minorités (Fosset & Kiecolt, Giles & Hertz, Glaser, Stein et al., Taylor, Wright…).

69% des Français pensent qu’on ne se méfie jamais assez des autres (Cevipof, 2011). 75% des Français pensent que l’islam progresse trop vite. 66% des Français estiment qu’il y a trop d’immigrés en France. 56% des Français affirment qu’on ne se sent en sécurité nulle part.

7) Les arguments de la gauche démolis dans “La France, Orange Mécanique”

Laurent Obertone liste dans “La France Orange Mécanique” toute sorte d’arguments utilisés par la gauche pour excuser les délinquants et les immigrés, tous farfelus et qui ne reposent sur rien, mais qui continuent à être répétés sur les plateaux télé et dans les médias depuis des décennies. Là encore, j’ai déjà consacré un article fondamental sur le sujet : 10 arguments pour l’immigration qui sont faux.

 Je vais tout de même rappeler ce qu’en dit Obertone, en notant les faux arguments de la gauche, suivis d’un résumé des réponses qu’il y donne : 

  • “le contrôle au faciès explique la surreprésentation des immigrés parmi les délinquants” : Bien sûr que les Noirs et les Arabes sont plus souvent contrôlés, au même titre que les hommes et les jeunes, et les individus « habillés jeunes » et ça ne choque personne. Or, un contrôle ne fait pas un malfaiteur… Si les contrôles étaient effectués de façon aléatoires, ils seraient bien moins efficaces.
  • “la sévérité pénale ne prévient pas la récidive” : un violeur qui est en prison pendant 30 ans ne fera aucun mal pendant 30 ans. Les statistiques sur la réinsertion réussie sont bien souvent tordues pour leur faire dire ce qu’on veut, en ne prenant en compte que les faits strictement similaires par exemple. L’Institut pour la Justice estime la récidive en matière d’infractions sexuelles en France à au moins 24% des auteurs de crimes et délits sexuels. Enfin, chaque agression sexuelle d’un récidiviste est une agression de trop, un agression qui aurait pu être évitée, mais c’est le prix de la réinsertion radieuse, c’est aussi ça le vivre-ensemble.
  • “l’agressivité naît de l’exclusion” : quelles que soient les politiques d’accueil, les communautés demeurent. Le problème n’est pas spécifique à la France, et pourtant, les pays d’Europe occidentale présentent tous des stratégies d’accueil différentes.
  • “il y a une rancoeur post-coloniale” : la rancoeur post-coloniale est bien réelle, mais elle n’explique pas la délinquance (et d’ailleurs, même si elle l’expliquait, on voit mal en quoi cet argument serait légitime pour imposer l’accueil des étrangers). Les Italiens, Danois ou Hollandais n’ont jamais mis les pieds en Algérie ou au Maroc. Des pays qui n’ont jamais colonisés personne subissent exactement le même fléau que la France.
  • “l”insécurité est liée à la pauvreté” : Cette corrélation n’existe pas. La corrélation entre immigration et insécurité/délinquance est de l’ordre de 0,714 (en calculant par département). Les malfaiteurs et immigrés vivent majoritairement dans des zones à forte productivité (Ile-de-France, Lyon, Marseille, Est de la France). Le taux de pauvreté présente une corrélation légèrement négative avec le PIB, une corrélation négligeable avec l’immigration et aucune corrélation avec l’insécurité. Aux Etats-Unis, une étude de la New Century Foundation arrive au même bilan. La corrélation entre le taux de concentration des minorités (Afro-Américaines et hispaniques) et le taux de criminalité est de 0,81. Les motivations économiques de l’insécurité ne tiennent pas : quid des viols, des meurtres, des dégradations gratuites ? 85% des ménages pauvres ne vivent pas dans les quartiers sensibles, selon le sociologue de gauche Christophe Guilluy. Parmi les PIB départementaux les plus bas, on trouve la Creuse, le Cantal et le Lot, soient les 3 départements les moins criminels et délinquants.
  • “L’environnement en banlieue explique la criminalité” : L’approche urbaniste est très différente aux USA, en Hollande, en Allemagne, en Italie, en Suède et France et pourtant le problème est le même : les populations immigrées se regroupent dans des zones qui deviennent sensibles, désertées par les autochtones et les commerçants. Est-ce que l’insalubrité des barres HLM se fait toute seule ? En Seine-Saint-Denis, l’accès aux services, aux transports, aux commerces, à la culture, aux universités et écoles y est bien meilleur que partout ailleurs. En ZUS, ZEP ou SUP : gratuité dans les transports, fournitures scolaires, cinéma, médiathèques, etc.
  • “On les a parqués dans des banlieues pauvres sans aides” : non, bien au contraire. On refuse d’admettre que l’insalubrité ne tombe pas du ciel et que certains se rendent à eux-mêmes la vie exécrable en jetant leurs détritus par la fenêtre. Il est naturel pour les communautés de se regrouper, on ne les a pas figés ou parqués dans un environnement soi-disant responsable de leurs déprédations. A Bobigny, le mètre carré est de 3200 euros, 6000 à Paris, 1700 à Brest et 2300 dans une ville dynamique comme Dijon. Ce n’est pas un loyer excessivement avantageux qui les retient en Seine-Saint-Denis. Après Paris, c’est en Seine- Saint-Denis que les ménages consacrent la part la plus importante de leur revenu à se loger, y compris en secteur HLM. En 1990, les émeutes de Vaulx-en-Velin éclatent dans un quartier fraîchement rénové. Depuis les plans Marshall de Chirac, on a dépensé bien plus de 100 milliards en politique de la ville pour les banlieues. Dans les villes et les banlieues, il y a plus d’argent public que partout ailleurs.

8) L’évolution de la morale jusqu’à devenir une “morale hors-sol”

Dans “La France, Orange Mécanique”, Laurent Obertone évoque également la façon dont la morale a évolué de manière démentielle en France et en Occident. Il utilise le concept de “morale hors-sol”.

 Obertone rappelle que la violence est inhérente à l’homme, naturelle et nécessaire. Mais quand l’agression est trop grande et que les affrontements mènent au meurtre, l’espèce est en danger. C’est la raison pour laquelle la morale existe, elle est la rétention de l’agression pour éviter de massacrer les siens.  

 Le concept de mal est compris par tout le monde. Mais tant que c’était une réalité biologique, par exemple lorsqu’un tueur en série assassinait plusieurs personnes par sadisme pathologique, tout le monde s’accordait sur la même morale. Désormais, une morale hors-sol est née, qui est par exemple opposée à la compétition et à la violence. Pour le progressiste, la violence est mauvaise, sauf la violence des “malheureux” (comprendre “les chances-pour-la-France”). 

 La morale est devenue égalitaire, et Nietzsche a bien évoqué le sujet dans son oeuvre : c’est la morale des perdants, la morale des esclaves qui a triomphé. Désormais, plus vous êtes une victime, et plus vous êtes élevé dans cette hiérarchie morale. On valorise tout ce qui est faible ou persécuté, comme si c’était une fierté. On oublie également que si les perdants perdent, c’est généralement par incompétence, et non pas par grandeur morale. Les pays africains qui se sont fait coloniser n’étaient pas remplis de gens bienveillants et gentils, mais simplement de gens incapables de résister aux Européens et à leur puissance.

Nietzsche meme lunettes faible fort
Illustration de la morale des faibles évoquée par Nietzsche

La violence entre les hommes est un impératif. Le problème de l’insécurité n’est pas tellement la violence de délinquants (qui est naturelle d’une certaine manière), mais notre incapacité à y répondre. Ceci justifie la violence sociale envers les nuisibles (qui eux, utilisent la violence antisociale). Le problème arrive lorsque la morale hors-sol qui s’impose considère comme fasciste la violence sociale envers les éléments nuisibles de la société.

9) La compétition morale des “sur-socialisés”

Laurent Obertone utilise d’autres concepts que la morale hors-sol : il évoque les “sous-socialisés” et les “sur-socialisés”. D’une certaine manière, bien qu’il ne le dise pas dans “La France, Orange Mécanique”, ces 2 catégories correspondent aux “parasites du bas” et aux “parasites du haut” qui rendent la vie des Français moyens extrêmement pénibles.

 Pourquoi la société défend ses ennemis contre elle-même ? Car les sur-socialisés mènent une compétition morale : Qui ira le plus loin dans l’excuse des sous-socialisés ? Cette morale hors-sol a un nom : les « valeurs de la République ». Certains gagnent leur statut grâce à la morale (associatifs, militants, journalistes). Toute autre forme de compétition est rejetée (aimer les faibles, détester les forts, haïr son patrimoine, son pays, soi-même).

 La sur-socialisation est un problème peut-être encore plus grave : pour exister au sein de l’élite, il faut faire allégeance à la morale dominante. Tout artiste, milliardaire, politique, religieux, scientifique, militant, médiatique, sportif, s’il veut réussir et conserver son statut, par la grâce des médias, doit d’abord être un bon progressiste. La compétition morale a éclipsé toutes les autres, la morale contemporaine est l’alpha et l’oméga de toute légitimité. Les sur-socialisés sont tout sauf intransigeants envers les sous-socialisés. La morale en jeu n’est pas légaliste, mais égalitaire, la seule autorisée depuis l’après-guerre. Une morale qui se range systématiquement du côté des plus faibles.

La culture de l’excuse participe de la compétition : c’est à celui qui ira le plus loin à l’encontre du bon sens : on explique, on comprend, on excuse, on légitime, on justifie et pour finir, on approuve, on encourage et on assiste. Il faut être moralement le meilleur, la flagellation de nous-mêmes et l’apologie du sous-socialisé n’ont d’autres limites que l’imagination. La force du groupe est la clé du processus. Les gens ont trop peur d’en être exclu.

Les progressistes se croient libres, tolérants et courageux mais ils sont les esclaves de principes tyranniques. Les dissidents qui ne se censurent pas sont bons pour l’ostracisme et la persécution. Les élites, les chercheurs, les journalistes, les enseignants n’ont jamais été aussi conformistes.

Les militants tirent leur satisfaction du processus de gratification qui consiste à être militant, pas dans la réalisation concrète de leurs idées. Être sur-socialisé, c’est accorder une telle importance à la morale progressiste qu’on en vient à s’interdire certaines pensées et à vouloir les interdire aux autres. Le progressisme est une religion, une oppression de la pensée qui s’auto-alimente par culpabilisation et haine de soi. 

 D’où un conflit intérieur : tiraillement entre sentiment de supériorité (ils se croient meilleurs et veulent que tout le monde pensent comme eux) et soumission affichée à l’autre, exigée par leur morale. « Ils sont meilleurs que nous, mais il faut leur imposer nos droits de l’Homme, notre médecine et notre démocratie ». La compétition morale se traduit par l’inhibition physique (jamais de violence, même pas pour se défendre), l’inversion morale (tolérance des intolérants uniquement extérieurs au groupe), la prohibition de toute réaction (scepticisme est un délit), et l’illusion suicidaire (tout va bien, mais achevons de disparaître et tout ira encore mieux). Evidemment, en contrée progressiste, l’assistance illimitée des sous-socialisés associée à l’ouverte circulation des personnes, et conduit à leur accroissement mécanique.

10) La “sous-socialisation”

Ce dixième et dernier élément issu de “La France, Orange Mécanique” que j’ai choisi de mettre en avant concerne la “sous-socialisation”, c’est-à-dire le fait d’adopter un comportement anti-social, notamment par la délinquance, l’inactivité, le trafic de drogues, etc.

Laurent Obertone rappelle que la criminalité obéit aux logiques de groupe. Dans celles-ci, la morale est différente : tuer n’est pas forcément « mal ». Le groupe cultive la violence anti-sociale qui hiérarchise même, il s’agit d’une domination animale. Ces groupes ne peuvent pas être intégrés à la société. Et l’Etat ne protège plus la société de ces groupes. La morale publique tend à éviter toute violence et à essayer de raisonner sans comprendre la motivation de la violence. Mais nous sommes (nous, les Français moyens) au bas de la hiérarchie violente imposée par les malfaiteurs, totalement soumis et impuissants.

Nous sommes pour la plupart socialisés et même domestiqués. Mais il y a désormais des sous-socialisés qui ne suivent pas la même morale, ne respectent pas le contrat : la société leur doit tout mais eux ne doivent rien. Les sous-socialisés ont compris qu’ils avaient intérêt à agir de cette sorte. Normalement, on les combat, mais dans une société progressiste à la morale hors-sol, on culpabilise la société sans les responsabiliser, d’où l’assistanat et la culture de l’excuse. Les sous-socialisés prolifèrent et se reproduisent plus, leur nombre grandit et leur importance politique augmente : ils votent massivement pour le Père Noël qui les gave le plus pour être réélu. 

Une des caractéristiques de la sous-socialisation est une forte natalité. Les populations sous-adaptées ainsi que les problèmes qu’elles engendrent ne cessent ainsi de croître.

Pourquoi la sous-socialisation apparaît davantage au sein des communautés immigrées ? Parce que les déplacements humains ne sont pas de l’arithmétique, la taille d’une communauté offrant sa main-d’œuvre n’est jamais exactement adaptée aux besoins d’un bassin de vie. Il parait qu’on a encore besoin d’immigrés, avec nos 3,5 millions de chômeurs. Ils paieront nos retraites, avec leur chômage… Officiellement, pas d’assistanat. Les prestations sociales (de 13 à 30% du PIB depuis les années 60) représentent plus de 45% des dépenses publiques, augmentent plus vite que le PIB et les impôts, et entretiennent les flux migratoires.

 J’ajoute (Obertone ne l’évoque pas dans “La France, Orange Mécanique”) que la sous-socialisation apparaît plus souvent auprès des populations d’origine africaine pour des raisons purement génétiques, qui découlent de stratégies évolutives anciennes différentes entre les Européens et les Africains : on peut citer les différences de stratégies d’histoire de vie, que j’évoque dans mon article de synthèse essentiel sur la question raciale.

Conclusion sur “La France, Orange Mécanique” de Laurent Obertone

J’ai évoqué dans cet article 10 enseignements à retenir de “La France, Orange Mécanique” de Laurent Obertone en essayant d’évoquer les apports essentiels de cet ouvrage sur la délinquance et son augmentation, sur l’immigration, sur le laxisme judiciaire, sur le conditionnement par un système médiatique tout-puissant et gauchisé, sur la morale hors-sol qu’ont imposé les “sur-socialisés”, dédouanant de toutes leurs responsabilités les sous-socialisés.

 Je me suis largement étendu sur chaque point, car “La France, Orange Mécanique” est un chef d’oeuvre dans son genre, dont chaque page mériterait notre attention. Je vous invite très vivement à vous procurer l’ouvrage et à le lire si ce n’est pas encore fait.

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3 commentaires

  1. Merci pour la synthèse.
    Livre acquis pensant présomptueusement pouvoir lire la chronique de l’extermination des Français. C’était au delà de mes forces..
    Aucun regret dans mes priorités puisque, cette impasse m’a permis de lire “La tête coupée: Le secret du Pouvoir” ( Arnaud-Aaron Upinsky ed: Books On Demand) Un livre que je conseille fortement en rapport avec le reste du commentaire .

    Jamais personne ne constate que :
    Dans le même temps où Marianne imposait l’inquisition morale visant à nous rendre faibles et repentants, ses petits protégés exotiques eux, étaient dans le même temps éduqués à la haine du Français et de la France.
    Cette éducation à la haine atavique a été organisée par les états, tant en France qu’en Afrique.
    Marianne a été assez infâme pour proposer une histoire différenciée dans un même pays : la France !
    Pour les exotiques aucune critique de leurs pays d’origine ni des circonstances de la décolonisation.
    Pour le petit Gaulois repentance éternelle, stigmatisation de lui-même et falsifications historique rendant l’histoire ridiculement binaire.

    Dans le même temps, le pays de la plus grande diaspora de France l’Algérie, créait le seul hymne national du monde menaçant nominativement une autre nation et dispensait une histoire élevant ses populations à la haine.
    Qui maîtrise l’histoire de l’Algérie sait que, dans le même temps que l’Algérie créait cette hymne nationale et l’éducation à la haine; Marianne complice continuait à verser à ce pays indépendant le montant de son budget de département Français (et non de colonie).
    Ce financement départemental pour un pays indépendant aura duré plus de cinq ans après l’indépendance.

    Qui peut croire une seule minute que Marianne n’est pas 100% complice de la situation ?
    Était-il si compliqué de n’octroyer ce budget de “département Français” au pays communisto-islamique sous condition de modifier l’hymne nationale et modérer l’enseignement de la haine ?
    N’était-il pas possible, d’exiger la libération des 10.000 Français prisonniers en Algérie, violés et torturés jusqu’à leur mort après la guerre ce au plus grand mépris des traités internationaux. (“Un silence d’état. Les disparus civils européens de la guerre d’Algérie” Jean-Jacques Jordi aux ed SOTECA)

    Qui peut donc croire en l’innocence de Marianne et de ses représentants dans la castration des petits Gaulois qu’elle a toujours opéré simultanément avec l’armement moral des petits exotiques ?
    Encore en 2020 les livres scolaires de langues des classes de seconde, première et terminale sont, des odes à l’ANC, FLN et ALN et au communisme le plus extrême, à l’invasion migratoire, la repentance éternelle, la haine la plus absolue de l’occident.
    Que nul non-enseignant ne me contredise pas sur ce dernier point, les enseignants eux n’oseraient pas me contredire leur culpabilité n’est que trop évidente, ils resteront discrets.
    (bien entendu, j’ai emprunté ces livres à mes élèves. Ces derniers sont intégralement scannés et archivés pour la postérité)
    Ce que nous vivons est or-ga-ni-sé depuis soixante ans !

    Comment en vient-on à écrire “Le procès de Marianne la marâtre” sur 600 pages ?
    Il suffit de maîtriser son histoire depuis 1945 et l’ONU pour constater les iniquités les plus infâmes de Marianne dès qu’il s’agit de personnes exotiques” ! ( à contrario Marianne était et est toujours extrêmement âpre avec les réfugiés et immigrés venant d’Europe)

    Bonus culturel :
    -” Quelle part les immigrés ont-ils prise au rétablissement de la France après 1945 ?
    Dès lors qu’on veut nous persuader que “Les Kabyles ont reconstruit la France”, il n’est pas malvenu d’apprécier la pertinence de ces allégations à l’aune de quelques données chiffrées.
    Tous les historiens de l’économie Française s’accordent pour estimer qu’en 1950-1951, la France s’est relevée des destructions de la guerre.
    Cinq à six ans d’efforts et de sacrifices considérables ont été nécessaires pour parvenir à ce résultat.
    En 1951, 150.000 Algériens et moins d’une dizaine de milliers de Marocains et de Tunisiens sont en France : Ces 160.000 coloniaux – à supposer qu’ils soient des actifs – comptent moins de 1% de la population active totale”
    J.Dupâquier, Histoire de la population Française de 1914 à nos jours, PUF 1995, p.463

    -“Comment expliquer d’ailleurs le paradoxe d’une main-d’œuvre qu’on aurait fait venir alors qu’elle est frappée par un chômage massif ?
    En 1953, 115.000 des 220.000 Algériens présents en France sont au chômage, à un moment où les statistiques officielles enregistrent au total 179.000 demandes d’emploi non-satisfaites.”
    Vincent Viet, La France immigrée. Constructions d’une politique 1914-1997, Fayard, P181

    Il est très bizarre que certains courant politiques paradoxalement “amoureux de l’Algérie et des Algériens” depuis toujours, n’aient jamais dispensé de telles données imparables. Données qui pourtant foisonnent dans les écrits publics depuis au moins soixante dix ans et ont pris place pour bonne partie dans ma bibliothèque … (aussi, taquin j’attend le ridicule chantage communiste “tu fais le jeu de …” )

    Pour rappel, depuis cinquante ans Marianne fait entrer l’équivalent d’une armée d’étrangers Africains chaque année en France .
    Selon le classement APP6A (unité militaire) :
    [ Symbole/dénomination /effectifs /unités constituantes ]
    XXXXX /région, théâtre /1 000 000 à 10 000 000 hommes /4+ groupe d’armées
    XXXXX /groupe d’armées, front / 400 000 à 1 000 000 hommes /2+ armées
    XXXX / armée /80 000–200 000 hommes / 2–4 corps d’armée
    Etc…
    (Source : Wikipédia “Unité Militaire”)

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