Y a-t-il un ordre dans la charité selon l’Eglise catholique?

A l’heure où, au nom de la charité chrétienne, le “pape François” est l’un des principaux promoteurs de l’invasion migratoire venue du Sud, cette question est plus que jamais légitime.

En réalité, la position de l’Eglise catholique sur le sujet est très claire depuis 2000 ans : il y a un ordre dans la charité, qui s’applique d’abord à sa famille (son père et sa mère, notamment), puis à ceux avec qui on partage un lien particulier (la patrie par exemple), puis seulement aux autres. Il s’agit donc de porter secours prioritairement à ceux qui nous sont proches, s’ils en ont besoin, avant de chercher à aider l’inconnu à l’autre bout du monde.

Cet ordre ou hiérarchie dans la charité est annoncé clairement dès le quatrième des 10 commandements :

“Tu honoreras ton père et ta mère”

Ce commandement est précisé dans le Catéchisme de l’Eglise catholique, aux paragraphes 2197 à 2199 : 

2197 Le quatrième commandement ouvre la seconde table. Il indique l’ordre de la charité. Dieu a voulu qu’après Lui, nous honorions nos parents à qui nous devons la vie et qui nous ont transmis la connaissance de Dieu. Nous sommes tenus d’honorer et de respecter tous ceux que Dieu, pour notre bien, a revêtus de son autorité.

2198 Ce précepte s’exprime sous la forme positive de devoirs à accomplir. Il annonce les commandements suivants qui concernent un respect particulier de la vie, du mariage, des biens terrestres, de la parole. Il constitue l’un des fondements de la doctrine sociale de l’Église.

2199 Le quatrième commandement s’adresse expressément aux enfants dans leurs relations avec leurs père et mère, parce que cette relation est la plus universelle. Il concerne également les rapports de parenté avec les membres du groupe familial. Il demande de rendre honneur, affection et reconnaissance aux aïeux et aux ancêtres. Il s’étend enfin aux devoirs des élèves à l’égard du maître, des employés à l’égard des employeurs, des subordonnés à l’égard de leurs chefs, des citoyens à l’égard de leur patrie, de ceux qui l’administrent ou la gouvernent.

Ce commandement implique et sous-entend les devoirs des parents, tuteurs, maîtres, chefs, magistrats, gouvernants, de tous ceux qui exercent une autorité sur autrui ou sur une communauté de personnes.

Dans son encyclique Summi Pontificatus (1939), Pie XII évoque explicitement l’ordre de la charité établi par Dieu : 

“Il existe un ordre établi par Dieu, selon lequel il faut porter un amour plus intense et faire du bien de préférence à ceux à qui l’on est uni par des liens spéciaux. Le Divin Maître lui-même donna l’exemple de cette préférence envers sa terre et sa patrie en pleurant sur l’imminente destruction de la Cité sainte.”

Le fait de prendre soin de ses proches est une règle absolument essentielle pour les catholiques, que l’on retrouve dans la Première lettre de saint Paul apôtre à Timothée, Chapitre 5, Verset 8 (Nouveau Testament) : 

“Si quelqu’un ne s’occupe pas des siens, surtout des plus proches, il a renié la foi, il est pire qu’un incroyant.”

La lettre encyclique Sapientiae christianae de Léon XIII met en avant l’attachement naturel et nécessaire des gens à leur patrie :

« La loi naturelle nous ordonne d’aimer d’un amour de prédilection et de dévouement, le pays où nous sommes nés et où nous avons été élevés en sorte que le bon citoyen ne craint pas d’affronter la mort pour sa patrie. »

“L’amour surnaturel de l’Eglise et l’amour naturel de la patrie procèdent du même éternel principe. Tous les deux ont Dieu pour auteur et pour cause première; d’où il suit qu’il ne saurait y avoir entre les devoirs qu’ils imposent de répugnance ou de contradiction.”

Pie XI évoque même la race, en tant que groupe avec qui on partage des liens privilégiés, dans sa lettre encyclique Ubi Arcano Dei, 30 décembre 1922 :

Cet amour même de sa patrie et de sa race, source puissante de multiples vertus et d’actes d’héroïsme lorsqu’il est réglé par la loi chrétienne.”

Déjà il y a plusieurs siècles, les docteurs de l’Eglise nous livraient les mêmes enseignements, par exemple Saint-Augustin, dans Doctrine chrétienne, Livre 1, Chapitre 28 : 

“On doit un égal amour à tous les hommes; mais comme il nous est impossible de faire du bien à tous, il faut consacrer de préférence nos services à ceux qu’en raison, des temps, des lieux, ou de toute autre circonstances, le sort nous a en quelque sorte plus étroitement unis. Car si vous aviez un superflu, dont il faudrait gratifier l’indigence, sans pouvoir en faire deux parts, et que vous rencontriez deux malheureux dont aucun ne pourrait se prévaloir da litre d’une misère plus profonde ou d’une amitié plus intime, rien de plus juste alors que de déterminer par le sort celui à qui vous devriez donner ce qu’il vous serait impossible d’accorder aux deux en même temps ; ainsi en est-il à l’égard des hommes ; ne pouvant étendre vos faveurs à tous, regardez comme vous étant désignés par le sort ceux que les circonstances de cette vie vous rattachent par des liens plus étroits.”

Saint Thomas rappelle l’importance que revêt pour un homme son ascendance et da patrie, dans la Somme théologique, IIa, IIae, question 101, article 1 :

“Après Dieu, l’homme est surtout redevable à ses père et mère et à sa patrie. En conséquence, de même qu’il appartient à la religion de rendre un culte à Dieu, de même, à un degré inférieur, il appartient à la piété de rendre un culte aux parents et à la patrie. D’ailleurs, le culte des parents s’étend à tous ceux de la même ascendance […]. Or, dans le culte de la patrie est compris le culte de tous les concitoyens et de tous les amis de la patrie. C’est pourquoi la piété s’étend à ceux-là par priorité.”

J’ajoute enfin 2 autres citations de papes, qui vont toujours dans le même sens d’un ordre de la charité bien établi.

Lettre du 15 juillet 1919 du Pape Benoît XV : 

« Si la charité s’étend à tous les hommes, même à nos ennemis, elle veut que soient aimés par nous d’une manière particulière ceux qui nous sont unis par les liens d’une commune patrie »

Saint Pie X, Allocution « Nous vous remercions », 19 avril 1909 :

“Si le catholicisme était ennemi de la patrie, il ne serait plus une religion divine.

Elle est digne non seulement d’amour, mais de prédilection, la patrie, dont le nom sacré éveille dans votre esprit les plus chers souvenirs et fait tressaillir toutes les fibres de votre âme, cette terre commune où vous avez eu votre berceau, à laquelle vous rattachent les liens du sang et cette autre communauté plus noble, des affections et des traditions.”

La conclusion est donc très claire : la charité se conçoit par cercles concentriques et de manière hiérarchisée. En cette période de chaos généralisé pour l’Occident, qui subit une décomposition à tous égards, et une submersion migratoire grandissante, il est bon de rappeler les enseignements millénaires de l’Eglise catholique. Nous devons prendre soin des nôtres dans un premier temps, parents, famille, amis, patrie, avant de nous préoccuper des autres.

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2 commentaires

  1. Tout dépend si la même Marianne a précédemment, fait délibérément entrer l’équivalent d’armée d’étrangers africains par ans , ce chaque année depuis 50 ans !

    Selon le classement APP6A (unité militaire) :
    [ Symbole/dénomination /effectifs /unités constituantes ]
    XXXXX /région, théâtre /1 000 000 à 10 000 000 hommes /4+ groupe d’armées
    XXXXX /groupe d’armées, front / 400 000 à 1 000 000 hommes /2+ armées
    XXXX / armée /80 000–200 000 hommes / 2–4 corps d’armée
    Etc…
    (Source : Wikipédia “Unité Militaire”)

    1. Marianne une maman, donne naissance à ses enfants dans le sang de ses propres parents qu’elle vient de tuer.

      Cette maman est sévère et exige de répudier le reste de la famille, parents, grands-parents et même ses propres enfants.
      Elle ne tolère rien des us et coutumes familiaux, patois, argots, langages et écrits, mais plus que tout la moindre transcendance la rend hystérique.
      Elle veut tout contrôler dès le début de la vie de ses enfants .
      Un jour, suite à de permanentes disputes avec de lointains voisins elle décide d’aller y mettre bon ordre.
      Il s’agit d’indigents, elle décide de rester chez-eux et d’amputer le budget familial pour les nourrir, mettre à niveau leur maison, le jardin, les dépendances et leur dispenser le minimum d’éducation humaine. etc..

      Elle réitère la même opération avec plusieurs maisons d’indigents très éloignées les unes des autres.
      Au fil du temps les enfants de cœur “adoptés” ne la supportent plus, ils exterminent mes frères qui l’aidaient à l’intendance chez ces étrangers, puis expulsent ma maman après l’avoir dépouillée, battue, puis insultée de tous les noms.

      De retour à la maison familiale; Le lendemain matin de son retour à la maison familiale, maman exige de nous de loger, nourrir, blanchir, soigner, éduquer et donner de l’argent de poche aux meurtriers de mes frères.
      Elle crée des règles : Le premier qui la ramène, qui dit le moindre mots sur ces adoptés exotiques finira ses jours seul dans la cave pour de longues années au pain sec et à l’eau croupie.

      Forts de la protection inconditionnelle de maman ces nouveaux venus qui ne la respectent pas commencent par faire une à une, toutes les choses que maman nous avait interdites dès la naissance, ce avec l’accord plein et entier de ma maman.
      Ces “frères imposés” se sachant inconditionnellement soutenus par le matriarcat commencent par expulser mes frères et sœurs de leurs chambres et finissent par en tuer quelques-uns régulièrement, puis de façon exponentielle.
      Maman ferme les yeux, pour nous tenir en laisse elle exige que nous-nous repentions éternellement de sa décision initiale d’aller éduquer les enfants des autres Elle exige que nous intégrions leurs us et coutumes étrangers mais surtout que nous fermions nos bouches “au nom de la démocratie” !

      Au fil du temps le quart de la fratrie est remplacée par les adoptés exotiques, maman n’a d’yeux que pour-eux, elle leur pardonne tout, elle les chouchoute et dans le même temps elle nous traite de “vieux enfants de salauds, de fainéants, d’incapables” et dit que “nous avons une chance immense de devoir tout subir de ses nouveaux enfants” …et dit même que nous avons de la chance que leurs parts de toute chose soient proportionnellement supérieures aux nôtres.

      Maman, non respectable donc non respectée par ses petits protégés, commence à éprouver de grandes difficultés à les gérer, elle nous appelle au secours après nous avoir maudit, conspué, vomi durant plus de deux siècles.
      Nous savons qu’elle prendra le martinet pour se ranger aux côtés de ses enfants d’adoption, ce malgré ses appels au secours, c’est parce-que maman les adore, nous déteste, et est vraiment extrêmement instable.
      Trouble de la personnalité multiple, schysophrénie dit le médecin, moi je ne sais pas ce que cela signifie, je suis trop petit mais ça a l’air sérieux.

      Que faire ?
      L’envoyer en hôpital psychiatrique ?
      Ses enfants adoptés nous en empêcheraient !

      Corriger et expulser ses petits protégés ?
      Maman serait capable de tous nous tuer pour l’éviter !

      Attendre un oncle sauveur externe, un voisin faisant revenir maman à la raison ?
      Certains de mes frères en rêvent…certainement en vain !

      Attendre son décès de sénile atteinte d’Alzheimer de naissance ?
      Nous n’en sommes plus très loin mais ses adoptés lorgnent déjà sur la maison et l’héritage avant-même son décès et, à force de brimades et de meurtres nous serons bientôt minoritaires !

      Pïre encore : La famille est très divisée maman s’en est assurée “au nom de la cohésion” peut-être.. Mes frères et sœurs habitant dans l’aile gauche de la maison sont capables de se ranger du côté des adoptés, chez-eux la haine de la famille est atavique.
      Il n’y a pas de bonne réponse même si dans l’idéal nous voulons à peu près tous la même chose .

      C’est très compliqué de vivre avec des tarées infanticides faisant des crises de démence depuis le plus jeune âge, instables, amnésiques, souffrant de gros troubles de l’identité.
      Quand j’étais petit je me demandais pourquoi mes grands-frères ne l’ont pas envoyée à l’asile, mais j’ai compris que la sénilité précoce avait contaminé tous mes oncles et tantes, de ce fait c’est compliqué avec maman mais eux-aussi sont dangereux .

      Qui plus est maman est la plus vicelarde du lot, celle qui a contaminé la majorité d’entre-eux à l’exception de tante Babette et de tante Béatrix qui étaient bien atteintes un peu avant maman.

      Tout cela est compliqué mais je suis certain d’une chose, faible consolation : Maman qui nous aura pourri la vie ne nous survivra pas !

      C’est le psychiatre qui m’aura donné l’ordre d’écrire l’histoire de la famille pour thérapie.
      Il dit que le harcèlement moral n’est pas une pathologie dont souffre le harceleur mais que, le harceleur est un pervers narcissique sociopathe ayant délibérément la volonté de mettre à mort celui qu’il harcèle.
      Je ne sais pas, je ne suis pas médecin, mais ses gros livres au titre de DSM ont l’air très scientifiques. De ce fait je me suis exécuté et, c’est vrai cela fait du bien , car “ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément” .

      “Vous ne pouvez pas régler correctement un problème tant que vous n’êtes pas capable de le décrire. C’est à dire que tant que vous n’êtes pas capables de décrire correctement un problème, ce que vous croyez être une solution, en fait ce sera tiré au hazard”
      (citation empruntée)

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