“The Color of Crime” (littéralement “la couleur du crime”) est une publication importante de la New Century Foundation qui est un rapport sur les différences de taux de criminalité selon la race, sur les préjugés dans le système judiciaire et sur la criminalité interraciale aux Etats-Unis.

La New Century Foundation est une organisation fondée en 1994 par le brillant Jared Taylor, et dont l’objectif est d’étudier l’immigration et les relations raciales afin de mieux comprendre les conséquences de la diversité croissante des Etats-Unis d’Amérique. La New Century Foundation a également publié le magazine “American Renaissance”, qui est maintenant un site internet.

Publiée pour la première fois sous forme de monographie en 1999, puis mise à jour et augmentée en 2005, l’édition 2016 de “The Color of Crime” est la dernière disponible actuellement, et j’en ai traduit les conclusions principales. Tous ces éléments sont étayés par des preuves, qui sont les statistiques publiques de la criminalité aux Etats-Unis, vous pouvez lire le rapport complet à ce lien.

  • Les preuves suggèrent que les arrestations de la police ne sont pas biaisées par des préjugés raciaux, ou alors de manière négligeable. Les enquêtes de victimisation effectuées auprès des victimes et des témoins montrent que la police américaine arrête pour chaque race les criminels violents proportionnellement au taux de criminels violents par race.
  • Les crimes violents et non violents sont en baisse aux États-Unis depuis le sommet atteint en 1993. L’année 2015 a vu une augmentation inquiétante du nombre de meurtres dans les grandes villes américaines que certains observateurs ont associé au mouvement de “de-policing”, qui est une sorte de retrait de la police dans certains domaines de la prévention des crimes, en réponse aux critiques grandissantes de l’activité policière par les médias mainstream et une partie de l’opinion publique.

Taux de criminalité par race

  • Il existe des différences raciales spectaculaires dans les taux de criminalité. Les Asiatiques ont les taux les plus bas, suivis des Blancs, puis des Hispaniques. Les Noirs ont des taux de criminalité particulièrement élevés. Cette tendance est valable pour pratiquement toutes les catégories de criminalité et pour pratiquement tous les groupes d’âge.
  • En 2013, un Noir avait six fois plus de chances qu’un non-Noir de commettre un meurtre, et 12 fois plus de chances de tuer quelqu’un d’une autre race que d’être tué par quelqu’un d’une autre race.

La criminalité interraciale

  • En 2013, sur les quelque 660 000 crimes de violence interraciale impliquant des Noirs et des Blancs, les Noirs étaient les auteurs dans 85% des cas. Cela signifie qu’un Noir avait 27 fois plus de chances d’attaquer un Blanc que l’inverse. Un hispanique avait huit fois plus de chances d’attaquer un blanc que l’inverse.

La criminalité dans les centres urbains

  • En 2014 à New York, un Noir avait 31 fois plus de chances qu’un blanc d’être arrêté pour meurtre, et un hispanique 12,4 fois plus de chances. Pour un crime par balle – défini comme le fait de tirer une balle qui touche quelqu’un – un noir avait 98,4 fois plus de chances qu’un blanc d’être arrêté, et un hispanique 23,6 fois plus de chances.
  • Si la ville de New York était entièrement blanche, le taux de meurtres diminuerait de 91%, le taux de vols de 81% et le taux de fusillades de 97%.
  • Dans un Chicago entièrement blanc, le nombre de meurtres diminuerait de 90%, le nombre de viols de 81% et le nombre de vols de 90%.

Les fusillades de la police

  • En 2015, une personne noire avait 2,45 fois plus de chances qu’une personne blanche d’être abattue par la police. Un hispanique avait 1,21 fois plus de chances d’être tué par la police. Ces chiffres sont bien en deçà de ce que l’on pourrait attendre compte tenu des différences raciales dans les taux de criminalité et de la probabilité de résister à une arrestation.
  • En 2015, les meurtres de Noirs par la police représentaient environ 4% des homicides de Noirs. Les meurtres de Noirs non armés par la police représentaient environ 0,6 % des homicides de Noirs. L’écrasante majorité des victimes d’homicides de Noirs (93% entre 1980 et 2008) ont été tuées par des Noirs.

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